StreamerEditorPro / Démo disponible
Manuel utilisateur
Le manuel intégré au logiciel, consultable ici dans votre langue. Choisissez une rubrique pour lire sa procédure complète.
Version de développement · 0.20.368 · build 17
Documentation issue de la version 0.20.368, build 17. Les composants facultatifs et le matériel peuvent modifier les traitements disponibles.
Repères dans l’interface
StreamerEditorPro réunit le montage dans une fenêtre principale. En haut, les commandes créent, ouvrent et enregistrent un projet, gèrent les lots et changent la langue. Outils contient Relocaliser les médias, Diagnostic et ce manuel ; F1 l’ouvre également.
Les onglets suivent le travail : Montage automatique prépare les séquences ; Timeline les examine et ouvre la Timeline visuelle ; Textes et logos règle l’habillage ; Export crée le fichier final ; Shorts Studio prépare les formats courts ; Sous-titres SRT crée ou modifie les sous-titres ; Audio traite les pistes sonores.
Le schéma représente l’organisation de la fenêtre, pas une capture. La barre inférieure indique l’activité, la progression, l’état de sauvegarde et le rappel automatique. Timeline visuelle et Modifier la scène s’ouvrent séparément tout en restant liées au projet.
Mises à jour au démarrage
Dans la fenêtre Mise à jour, la case « Rechercher une mise à jour au démarrage » est cochée par défaut. Décochez-la pour désactiver cette recherche ; votre choix est conservé au prochain lancement et lors des mises à jour. Le bouton Rechercher reste disponible pour une vérification manuelle. Si la case est cochée et qu’une mise à jour est trouvée sur le canal choisi, une proposition de téléchargement et d’installation s’affiche au démarrage. Vous pouvez refuser ; aucune installation n’est lancée sans accord. Avant de fermer l’application, vous pouvez enregistrer le projet. Les recompilations de même version suivent la comparaison SHA-256 expliquée dans Dépannage.
Icônes SEP et mise à l’échelle Windows : le logo conserve son dessin et ses couleurs. Le fichier ICO contient désormais 26 tailles natives de 16 à 256 pixels, notamment 20 et 40 pixels pour une échelle de 125 %. Les fenêtres choisissent leurs petites et grandes icônes selon l’écran utilisé et les réappliquent après leur création ou un changement d’écran. Ce mécanisme concerne la fenêtre principale, les fenêtres secondaires, le manuel, l’historique et les aperçus GPU/HDR. Les fenêtres GPU reçoivent aussi leur icône native une fois leur fenêtre créée et après un changement de mode d’affichage.
Les fenêtres secondaires partagent les images d’icône et les ressources natives sont réutilisées. Les changements rapprochés de taille sont regroupés, et les rappels différés sont annulés lors de la fermeture. Cette correction ne modifie pas la mise à l’échelle générale de l’application. L’exécutable, les raccourcis et l’installateur utilisent le même ICO multirésolution lors de leur prochaine reconstruction ; une application déjà ouverte doit être relancée avec la nouvelle version pour afficher le correctif.
Retour en haut ↑Mode DÉMO et activation de la version complète
La fenêtre d’activation affiche l’état de la licence, le client, l’email, l’édition, l’expiration, l’ID machine avec Copier l’ID, les postes activés/autorisés et la date de dernière vérification en ligne. Le compteur de postes reflète cette dernière vérification, pas une mesure en continu.
Depuis le build 16, la barre de licence indique DÉMO ou VERSION COMPLÈTE. Le montage, les aperçus et la sauvegarde des projets restent accessibles sans licence. Les projets conservent tous leurs médias et leur durée : seules les copies produites pour la livraison sont limitées.
En DÉMO, les exports vidéo et par lot sont limités à 60 secondes, à 1280 × 720 au maximum et à 30 images/s au maximum, avec le filigrane StreamerEditorPro DEMO. Les proportions sont conservées ; une vidéo verticale est ajustée dans ces limites. Les exports audio et les narrations IA sont limités à 60 secondes. Les images IA et les cartes YouTube livrées en démo sont limitées à 1280 × 720 et marquées. Les variantes vidéo IA suivent les mêmes limites vidéo. Les aperçus IA restent accessibles ; les composants locaux facultatifs restent à installer séparément.
Cliquez sur Activer la version complète, collez la clé fournie pour StreamerEditorPro, puis cliquez sur Activer avec Internet disponible. Après validation, les nouveaux exports utilisent immédiatement les fonctions complètes, sans réinstallation ni réouverture du projet. Un export déjà commencé conserve son mode de départ ; les fichiers démo existants restent marqués et peuvent être exportés à nouveau depuis le projet complet.
Chaque activation est liée à la machine et au nombre de postes autorisé. Une clé StreamerPro ne débloque pas StreamerEditorPro. La licence est vérifiée au démarrage puis périodiquement ; une activation signée peut fonctionner hors ligne pendant 30 jours au maximum et jamais après son expiration. Une indisponibilité réseau ne supprime pas une activation encore valide. Une suspension, une révocation ou une libération de poste est appliquée à la prochaine vérification en ligne ; la tolérance hors ligne reste la limite maximale. Vérifier en ligne permet un contrôle manuel.
La licence est conservée dans les données du compte Windows, hors des projets et du dossier d’installation. Les mises à jour préservent ces données. Un changement de machine peut nécessiter de libérer l’ancien poste depuis Administration → Licences StreamerEditorPro. L’administrateur crée les clés, choisit la durée et le nombre de postes, suspend ou révoque une licence, libère les machines et consulte l’historique. Les statistiques distinguent StreamerEditorPro et signalent les périodes incomplètes. Aucun paiement Stripe automatique pour ce produit n’est ajouté.
Retour en haut ↑Créer, ouvrir et enregistrer
Cliquez sur Nouveau pour commencer ou Ouvrir pour reprendre un projet .sep. Celui-ci mémorise l’ordre et le découpage des scènes, les pistes, transitions, habillages, réglages audio et destination d’export. Les médias d’origine restent des fichiers séparés. Si un format de projet plus récent est refusé, utilisez une version compatible de l’application ; ne modifiez pas manuellement son numéro de format pour forcer l’ouverture.
Enregistrez avec Enregistrer (Ctrl+S). La sauvegarde automatique intervient périodiquement ; son état apparaît en bas. Après une fermeture inattendue, l’application peut proposer une récupération : vérifiez le contenu restauré, puis enregistrez-le dans le fichier .sep habituel.
Après une sauvegarde réussie, une seule copie .auto.sep conserve la version précédente et est remplacée à la sauvegarde suivante. Elle ne constitue ni un historique complet ni une sauvegarde externe : gardez aussi une copie indépendante de votre travail et de ses médias. Pour déplacer un projet et ses résultats IA, suivez Médias, cache et récupération ; si les sources ont changé d’emplacement, utilisez Outils → Relocaliser les médias.
Ouverture des projets et médias sur NAS : la lecture du fichier SEP, la vérification de ses données et la restauration des vignettes et pistes IA s’exécutent en arrière-plan. La barre d’état indique les étapes ; Annuler conserve le projet courant, comme une erreur de lecture. Les modifications non enregistrées restent soumises à confirmation avant le remplacement du montage. Les médias manquants sont recherchés après l’affichage du projet, sans bloquer l’interface, et un résultat concernant un autre projet est ignoré. La destination vidéo mémorisée est restaurée sans attendre son dossier réseau.
Enregistrer et Ctrl+S sauvegardent dans le fichier actif. Pour un nouveau projet, le choix du fichier est proposé au premier enregistrement. Enregistrer sous et Ctrl+Maj+S ouvrent le choix du nom et du dossier, préremplis avec ceux du projet actuel. Le fichier choisi devient le projet actif après une sauvegarde réussie ; annuler conserve le chemin actuel.
Retour en haut ↑Montage automatique et analyse
Ajoutez un ou plusieurs dossiers de vidéos caméra et, si besoin, drone. Vous pouvez inclure les sous-dossiers, retirer une sélection ou remplacer un dossier. Des groupes séparés permettent d’alterner les sources ; choisissez leur ordre avant l’analyse.
La musique est facultative. La normalisation automatique applique le même principe de crête à 100 % que Normaliser dans Audio, à la musique et aux clips audio de vidéos activés, par un gain sans modifier les originaux. Elle ne garantit pas un volume perçu uniforme ; voir Audio pour la différence avec les LUFS. Réglez la durée cible, minimale et maximale des scènes, les durées admissibles des sources, la qualité minimale et les limites par catégorie. Une durée cible de zéro laisse l’application déterminer la durée d’après les sources et la musique.
Choisissez profil et amélioration automatique. L’effet HDR est facultatif : cochez sa case puis réglez de 0 à 100 %, avec 20 % comme valeur initiale ; voir Vidéo pour distinguer cet effet de l’export HDR10. Sélectionnez le traitement d’analyse disponible, puis Analyser et créer le montage. Les scores et passages fluides sont des aides de sélection, pas des probabilités calibrées ni une garantie de stabilité : relisez les scènes retenues. Suivez le compte rendu ; les sources sont lues, pas découpées ni remplacées.
Avant l’analyse automatique : cliquer sur Analyser et créer le montage vérifie d’abord les cadences des vidéos admissibles des dossiers caméra et drone. Si elles diffèrent, Cadence des vidéos s’ouvre avant l’analyse des images : choisissez la cadence cible et le mode, puis Examiner et lancer l’analyse… (Ctrl+Entrée) et confirmez. Automatique conserve la durée des vidéos avec piste audio et adapte la vitesse des vidéos sans audio. Annuler arrête le lancement et conserve le montage existant. Si toutes les cadences sont identiques, l’analyse démarre directement. Les métadonnées sont lues en arrière-plan et réutilisées pendant l’analyse.
Construction du montage et sources NAS : le classement des passages, l’affectation aux dossiers et le contrôle qualité comparent les chemins enregistrés sans résoudre de nouveau chaque fichier sur le réseau. Les chemins restent vérifiés lors des opérations qui lisent réellement les médias. La progression de sélection indique le nombre de scènes traitées ; Annuler est pris en compte entre les scènes et pendant le classement des candidats. Le journal distingue l’indexation des sources, la sélection, l’audio et le contrôle qualité, les groupes caméra/drone et la création des cartes de début et de fin. Ces mesures permettent de localiser une attente restante sans la confondre avec l’encodage d’un aperçu.
Analyse GPU et vidéos 10 bits : le décodage et le redimensionnement CUDA peuvent rester sur le GPU ; la petite image réduite est ensuite convertie en niveaux de gris pour l’analyse. Ce chemin évite un plantage observé de FFmpeg pendant l’extraction de luminance après un transfert GPU. Seul un traitement ayant réussi est déclaré validé. Si le redimensionnement matériel échoue, le diagnostic conserve son erreur précise, y compris un code de sortie sans message, même lorsque le décodage matériel avec réduction CPU réussit. Le mode GPU maximal continue de privilégier un GPU validé et le mode GPU strict conserve son interdiction du secours CPU.
Réglages initiaux du montage automatique : Qualité vaut 0,5 et Effet HDR est coché par défaut, avec une intensité de 20. Ces valeurs sont aussi rétablies par la commande de réinitialisation des réglages du montage automatique. Les valeurs déjà enregistrées dans un projet sont conservées à son ouverture. Le réglage Effet HDR est un effet d’image ; il ne force pas le format HDR10 de l’export.
Vignettes du montage automatique. « Génération des vignettes de début et de fin avec IA locale (5 s chacune) » est le choix par défaut des nouveaux projets. StreamerAI Studio crée hors ligne une paire à la résolution du projet et l’insère aux extrémités du montage. Sélectionnez le choix de gauche pour utiliser des captures sans IA ou décochez le choix actif pour désactiver les vignettes. Les projets enregistrés conservent leur réglage. Si les composants de StreamerAI Studio manquent, le montage est créé et le journal signale l’absence des vignettes. La durée de la musique active est conservée lors de l’insertion. Pour comparer trois propositions de chaque côté ou utiliser le style YouTube, ouvrez l’assistant dans la Timeline visuelle.
Le choix des vignettes est mémorisé dès le clic. Le journal annonce le mode retenu au lancement de l’analyse et confirme l’insertion à la fin. La galerie identifie les vignettes créées avec l’IA locale.
Retour en haut ↑Examiner et modifier une scène
La table Timeline présente l’ordre, le fichier source, le début, la durée source, la vitesse, la durée finale et des informations de qualité. Glissez une ligne pour réordonner. Double-cliquez sur une scène ou sélectionnez-la et choisissez Modifier.
Dans Modifier la scène, ajustez le début source, la durée après accélération et la vitesse. Les options de verrouillage fixent un bord ; les commandes de passage fluide recalculent ou reprennent un segment voisin lorsque la lecture accélérée est instable. Faites glisser les poignées de la barre pour affiner le début et la fin.
Lecture et Stop contrôlent le résultat. Précédente et Suivante changent de scène. Vidéo plein écran (F11) agrandit l’aperçu ; Échap ou F11 revient aux réglages. Enregistrer garde les réglages, Appliquer valide et continue, Annuler abandonne les changements de cette scène.
La colonne Adaptation de cadence, après Vitesse dans la table Timeline, décrit le traitement de chaque séquence à la cadence de la timeline. Vitesse adaptée affiche les cadences source et cible et le facteur de vitesse effectif, par exemple 25 → 29.97 · ×1.1988. Interpolation indique le calcul d’images intermédiaires. À vitesse inchangée et durée conservée, 25 → 29.97 donne Images répétées avec la méthode Rapide ; 29.97 → 25 donne Images supprimées. Sans adaptation indique qu’aucun ajustement n’est nécessaire. Une méthode Interpolation sélectionnée ne suffit pas pour afficher ce libellé : elle doit être nécessaire à cette séquence. La vitesse manuelle et l’adaptation de cadence se combinent ; plusieurs traitements peuvent apparaître ensemble. Image fixe, Cadence inconnue et Interpolation indisponible (HDR) évitent d’annoncer un traitement non applicable. La colonne Vitesse conserve la vitesse effective globale. Une cadence d’export différente peut nécessiter un rééchantillonnage supplémentaire. Élargissez la colonne ou utilisez l’ascenseur horizontal pour lire les indications longues.
L’ouverture de Modifier la scène et les passages Suivante/Précédente utilisent les informations déjà chargées sans attendre la vérification des fichiers sur le NAS. Les zones de fluidité mémorisées s’affichent puis sont vérifiées en arrière-plan. Lorsqu’elles sont valides et que les passages sont déjà analysés, leur analyse n’est pas relancée. En revenant à une vidéo consultée depuis moins de 30 secondes, sa durée mémorisée est réutilisée.
Vous pouvez changer de scène pendant la lecture des métadonnées : la demande précédente est annulée et ses résultats tardifs ne remplacent pas la nouvelle scène. Les aperçus réutilisés sont vérifiés en arrière-plan ; un aperçu dont la source a changé est refusé. Le diagnostic enregistre séparément la préparation de l’interface et la lecture des métadonnées. L’affichage de la première image dépend encore de l’accès au NAS et du décodage vidéo.
Modifier la scène — affichage et pause : à l’ouverture ou après Suivante/Précédente, une image fixe est préparée en arrière-plan, depuis un aperçu local valide s’il existe ou depuis la vidéo source sur le NAS. Attendez cette image pour examiner le passage ; le lecteur ne démarre qu’après un clic sur Lecture. Déplacer le curseur à l’arrêt prépare une nouvelle image fixe sans lancer une lecture temporaire. Pause conserve le média et l’image affichés, sans rouvrir automatiquement l’original du NAS, et annule un positionnement ou une reprise encore en attente. Stop affiche une image fixe au début du passage. La durée mémorisée dans le projet permet d’afficher les réglages pendant sa vérification en arrière-plan ; une modification des limites du passage doit attendre cette vérification.
Pour travailler avec des vidéos sur NAS, activez Aperçu 720p pour la lecture et la navigation dans Options avancées. Lorsqu’un aperçu local valide est prêt, il sert à la lecture et au déplacement dans la vidéo. Désactivez cette option pour travailler directement depuis les originaux. La première image peut prendre davantage de temps si elle doit être extraite de l’original. Lors des essais sur ce PC avec des originaux 4K HEVC 10 bits sur NAS, sans aperçu local, la mise en pause du lecteur a parfois demandé environ 1,5 seconde. Les délais dépendent du PC, du décodage et du réseau. Ces options d’aperçu ne modifient ni le montage ni les fichiers sources.
Moteurs des aperçus et secours CPU : pour préparer un nouvel aperçu 720p, le mode Automatique essaie les variantes du moteur d’encodage confirmé au démarrage avant de changer de GPU. Une erreur de décodage ou de redimensionnement GPU permet ainsi de tenter une variante qui conserve le même encodeur GPU. Les chemins avec encodage matériel passent avant ceux avec encodage CPU MJPEG. Dans Modifier la scène, un retard du NAS, une erreur de positionnement ou de première image ne déclenche plus à lui seul un changement de décodeur vers le CPU. Le lecteur conserve le mode demandé et affiche son erreur après sa tentative de reprise ; réessayez Lecture ou Relancer le lecteur. Un secours CPU automatique reste possible une seule fois lorsqu’un message identifie un échec du décodeur matériel. Le choix manuel CPU reste disponible. Pour une interpolation de cadence, le calcul des images reste sur CPU, mais la préparation essaie le décodage GPU et l’encodage NVIDIA NVENC ou Intel QSV ; si le décodage GPU échoue, un décodage CPU avec le même encodeur GPU est essayé avant de changer de moteur. Les messages distinguent le calcul CPU et l’encodeur réellement utilisé. La lecture VLC choisit son décodeur indépendamment de l’encodeur de préparation : NVIDIA pour la création et Intel pour la lecture peuvent fonctionner ensemble. Les images fixes de pause et de navigation utilisent aussi le CPU. Les aperçus existants valides restent réutilisés ; les nouveaux choix concernent leur prochaine création. Les fichiers sources, la durée du montage et les réglages d’export ne changent pas.
Modifier la scène : Suivante et Précédente masquent immédiatement l’image conservée par le lecteur. La nouvelle image fixe apparaît dès qu’elle est prête ; la surface vidéo ne redevient visible qu’après confirmation de la première image au nouveau point de lecture. Cette protection couvre aussi deux passages du même fichier et les changements rapides, sans recréer systématiquement le lecteur.
Aperçus 720p — priorité GPU et nouvelles tentatives
La préparation conserve le moteur GPU validé au démarrage et essaie ses variantes avant un autre GPU. En cas d’échec, chaque méthode GPU peut être relancée jusqu’à cinq fois au total, avec une courte attente annulable entre les essais. Une incompatibilité explicite du pilote ou une commande non prise en charge passe directement à la méthode suivante. Un moteur secondaire doit réussir son propre test avant d’être proposé ; sa présence dans FFmpeg ne suffit pas. AMD AMF peut aussi encoder les aperçus, avec décodage et redimensionnement sur CPU. Un passage au CPU reste possible après l’échec des méthodes GPU disponibles.
Préparation pendant les changements de scène : une courte stabilisation de 0,6 seconde précède le lancement d’un nouvel encodage non mis en cache et la préparation des autres sources. Les caches déjà prêts restent accessibles sans attendre ce délai. Un encodage GPU en cours peut continuer pendant une navigation rapide ou un retour vers un cache terminé, ce qui évite des redémarrages inutiles. Si une nouvelle scène sans cache reste sélectionnée, sa préparation devient prioritaire et peut interrompre l’ancien travail pour libérer le GPU ; ce dernier repart alors du début lors de sa reprise, avec la même méthode GPU. Les encodages GPU restent exécutés un à un. Les préparations CPU conservent leur suspension et leur reprise. La fermeture ou la désactivation arrête ou met en attente les travaux comme auparavant. Ces réglages concernent la préparation des aperçus ; le lecteur sélectionne séparément son décodeur.
Les nouvelles tentatives s’affichent sous la forme « Nouvelle tentative sur NVIDIA NVENC (2/5)… », sans présenter un échec récupéré comme une panne actuelle. Les erreurs détaillées restent dans le diagnostic. Après une création réussie, le statut confirme l’encodeur utilisé et retire l’ancien motif de repli. Les nouveaux caches mémorisent leur encodeur de création ; les anciens caches valides restent réutilisés, avec la mention « encodeur d’origine non confirmé » si cette information manque. H.264 désigne un format vidéo et ne permet pas à lui seul d’identifier le GPU.
Les caches plus anciens sont aussi identifiés lorsque leur piste vidéo contient la signature FFmpeg de l’encodeur : NVENC, QSV, AMF ou libx264/MJPEG sur CPU. Sans signature exploitable, l’origine reste non confirmée ; cette mention ne signale pas une erreur GPU et ne déclenche pas de recalcul. Le statut distingue le cache de la scène affichée et la préparation des autres sources en arrière-plan : le compteur de fichiers et le pourcentage de cette autre source ne correspondent pas à un recalcul du cache déjà prêt.
Réouverture des aperçus sur NAS : la préparation en arrière-plan vérifie le cache avant de sonder la vidéo originale. Un cache local valide fournit directement sa durée, sans relancer FFprobe sur le média réseau. L’identité de la source reste vérifiée ; un cache manquant, corrompu ou dépourvu de durée utilisable nécessite encore la lecture des métadonnées de la source. Les journaux indiquent la source, le chemin du cache, le temps de réutilisation et, lorsque nécessaire, le temps de lecture des métadonnées. Une préparation annulée ou en erreur est explicitement enregistrée. Ces mesures distinguent la réouverture d’un cache de la création d’un nouvel aperçu et ne garantissent pas la même vitesse sur chaque ordinateur.
Taille des aperçus GPU : les nouveaux caches de Modifier la scène adaptent automatiquement leur débit à la durée complète de la vidéo. Les encodeurs NVIDIA NVENC, Intel QSV et AMD AMF utilisent un débit cible, un plafond et un tampon calculés pour garder une marge sous la limite de 2 Go par fichier. Une réserve de 25 % couvre les variations d’encodage et le conteneur ; les vidéos longues utilisent un débit plus faible. Les images restent indépendantes pour conserver les déplacements rapides avant/arrière.
Si le fichier dépasse malgré tout la limite, deux reprises au maximum utilisent le même moteur GPU avec un débit réduit et une définition maximale de 960×540, puis 640×360. Le premier essai reste limité à 1280×720. La définition réelle est affichée lorsque la hauteur est inférieure à 720 pixels. Une erreur de taille ne provoque pas à elle seule un changement de GPU ni un repli CPU ; elle est distincte des cinq tentatives prévues pour un échec matériel. Les limites de taille et d’espace disque restent actives.
Ces réglages concernent uniquement les fichiers d’aperçu : les sources, le montage, l’audio et l’export final restent inchangés. Les caches existants valides sont réutilisés. Les journaux indiquent la durée, les débits, le budget de taille, la définition maximale et les reprises pour dépassement de taille.
Appliquer et Enregistrer sur un projet avec des médias réseau : seules les scènes modifiées sont transmises au projet. La vérification de leur fin utilise les durées déjà chargées et un index des médias, sans rechercher les fichiers sur le NAS depuis l’interface. Une durée invalide empêche l’ensemble de ces changements d’être appliqué ; un nouvel appui sans changement ne reconstruit pas la timeline. Cette vérification ne remplace pas le contrôle de disponibilité des sources lors de leur lecture.
Raccourcis des passages fluides dans Modifier la scène : Ctrl+Maj+F recalcule le passage fluide, Ctrl+Maj+N utilise le passage suivant et Ctrl+Maj+P le précédent. Ils exécutent les mêmes commandes que les boutons, avec les mêmes verrous et limites. Ils fonctionnent depuis les champs de réglage, même lorsque les réglages sont masqués ou en aperçu plein écran. Une commande désactivée ou un recalcul déjà en cours ne déclenche pas de nouvelle action. Les combinaisons sont indiquées dans les infobulles traduites. Ctrl+N et Ctrl+P restent réservés aux changements de scène ; Ctrl+Maj+N reste Nouveau projet dans la fenêtre principale.
Après une suppression dans Modifier la scène : Quitter ou la croix de fermeture propose aussi « Adapter à la durée de la musique », même si vous avez seulement supprimé des vidéos sans cliquer sur Appliquer. Une ou plusieurs suppressions encore effectives sont prises en compte, en plus des changements de durée appliqués. Une suppression restaurée avec Ctrl+Z ne compte plus. La proposition nécessite une musique active et au moins une vidéo restante. Refuser ferme la fenêtre en conservant les suppressions ; accepter ouvre la proposition habituelle de la timeline après la fermeture de l’éditeur, sans valider automatiquement l’adaptation.
Vitesse et lecture pendant une session Modifier la scène : le choix ×1, ×2, ×4, ×8 ou ×10 est conservé avec Suivante et Précédente. Si la lecture était active, elle reprend sur la scène choisie à cette vitesse, en mode fenêtré, fenêtre agrandie et plein écran F11 ; si l’aperçu était en pause, il reste en pause. La demande attend les métadonnées et l’ouverture du lecteur, y compris après un changement de fichier ou une recréation du lecteur. Pause ou Stop annule cette attente ; une fermeture, une erreur d’ouverture ou un délai dépassé ne doit pas provoquer une lecture différée. L’accès aux médias peut encore créer une interruption de chargement. Vitesse du montage permet de revenir volontairement à la vitesse de chaque scène. Une nouvelle ouverture commence en pause à la vitesse du montage. Les vitesses enregistrées des scènes et de l’export restent inchangées.
Modifier la scène : Accélération entière (libellé et sélecteur ×1 à ×100) se trouve dans la barre de vitesse de l’aperçu, entre Vitesse du montage et Options avancées / Masquer les options avancées. Les contrôles sont alignés sur la même ligne. Le réglage reste accessible lorsque les paramètres de scène ou les options avancées sont masqués, y compris en plein écran F11. Il modifie la vitesse de la scène ; les boutons ×1, ×2, ×4, ×8 et ×10 conservent leur rôle de vitesse temporaire d’aperçu.
Navigation dans Modifier la scène : à l’ouverture puis avec Suivante ou Précédente, la sélection de la timeline suit la scène affichée. La ligne correspondante est rendue visible dans la liste principale ; si la Timeline visuelle est ouverte, le bloc correspondant est sélectionné. La correspondance utilise l’identifiant de la scène, même lorsque plusieurs scènes proviennent du même fichier ou après une suppression et sa restauration. La sélection initiale servant aux opérations groupées de l’éditeur est conservée. Le suivi ne déplace pas le focus clavier et ne change pas le choix lecture/pause.
Modifier la scène : Monter et Descendre sont placés immédiatement à gauche d’Enregistrer, avec le même alignement. Ils déplacent la scène affichée d’une position dans le montage en utilisant la même commande que l’onglet Timeline. Le déplacement est immédiat et enregistré dans l’historique d’annulation de la timeline ; il ne nécessite pas Appliquer. La scène reste affichée et sélectionnée, les champs en cours sont conservés et le lecteur n’est pas recréé. Suivante et Précédente suivent ensuite le nouvel ordre des scènes ouvertes dans l’éditeur. Les commandes sont disponibles avec les réglages masqués et en F11, et désactivées aux limites du montage. Les valeurs de durée et de vitesse ne sont pas modifiées par le déplacement.
Raccourcis de Modifier la scène : Ctrl+U déclenche Monter et Ctrl+D déclenche Descendre, comme dans l’onglet Timeline. Ils utilisent les mêmes boutons, respectent leurs limites et fonctionnent depuis les champs, avec les réglages masqués et en plein écran F11. Les infobulles affichent les raccourcis. Une fenêtre enfant ne les transmet pas à l’éditeur. Ctrl+Maj+D ne déclenche pas Descendre.
Raccourcis après Suivante / Précédente : les commandes de l’éditeur sont réattachées aux contrôles courants après chaque chargement de scène et lorsque le lecteur est prêt. Les commandes courantes sont traitées avant les gestionnaires locaux des champs pour éviter leur interception. Le focus est rétabli après la mise en page, sans forcer l’activation d’une autre application ni quitter un champ de saisie ou un dialogue enfant déjà actif. Les rappels d’un ancien aperçu sont ignorés. Ctrl+1, Ctrl+2, Ctrl+4, Ctrl+8 et Ctrl+0 correspondent à des touches du clavier, et non à des boutons de souris. Ces raccourcis conservent le même rôle pour les vitesses temporaires d’aperçu, avec les réglages masqués et en F11.
Retour en haut ↑Timeline visuelle : pistes et montage
Depuis Timeline, cliquez sur Ouvrir la timeline visuelle. La vue représente les médias vidéo, audio et habillages sur leurs pistes. Les onglets internes regroupent Médias et montage, Vidéo, Pistes vidéo et audio, Audio, Transitions et Habillages. Le curseur de zoom ou la molette change l’échelle temporelle ; les ascenseurs déplacent la vue.
Sélectionnez un élément pour afficher les commandes disponibles. Vous pouvez déplacer des éléments, ajuster leurs limites, gérer les pistes, ajouter médias, images ou audio et annuler/rétablir. La sélection multiple applique une opération à plusieurs éléments ; vérifiez la sélection et la piste avant de régler un paramètre.
La lecture et le curseur temporel servent à examiner les raccords. La timeline peut s’afficher avant l’arrivée progressive des vignettes et formes d’onde ; leur absence momentanée ne signifie pas que les médias ont disparu. Les images en cache sont réutilisées tant que source, position et réglages correspondent ; un changement peut demander un nouveau calcul. Aperçu calculé 720p fournit une référence de montage, sans la résolution ni la précision de contrôle du fichier final. Les changements restent dans le projet jusqu’à sauvegarde et ne remplacent pas les médias. Ctrl+Z annule et Ctrl+Y rétablit.
Cadence des vidéos : ouvrez cette commande dans Timeline ou Timeline visuelle. Choisissez la cadence cible, puis le mode. Automatique conserve la durée pour un fichier contenant une piste audio et adapte la vitesse pour un fichier sans audio ; rendre une piste muette ne change pas ce choix. Ce réglage devient le défaut des nouvelles vidéos si la case correspondante est cochée. Les projets existants restent inchangés jusqu’à une application explicite. Appliquer à la sélection traite les scènes sélectionnées ; sans sélection, toutes les scènes sont concernées. Décochez cette case pour régler seulement les imports futurs. Examinez le bilan avant confirmation ; Ctrl+Z restaure les scènes, les réglages et l’audio lié.
Conserver la durée maintient les temps, la synchronisation et l’audio à leur vitesse manuelle. Rapide répète ou supprime des images : cela ne garantit pas une fluidité parfaite. Interpolation calcule des images intermédiaires en SDR lors d’une augmentation de cadence ; elle demande davantage de calcul et peut créer des déformations. Une baisse de cadence supprime des images. L’absence du filtre ou une source HDR provoque un refus explicite : choisissez Rapide ou annulez.
Adapter par changement de vitesse applique le rapport exact cadence cible / cadence source, multiplié par la vitesse manuelle. Exemples : 25 → 29,7 = ×1,188 ; 25 → 30000/1001 ≈ ×1,198801 ; 60 → 30 = ×0,5 ; 29,7 → 25 ≈ ×0,841751. La durée change. Les cadences décimales et les fractions sont acceptées : 29,7 n’est pas 29,97, et 29,97 décimal n’est pas exactement 30000/1001. Les sources variables, entrelacées ou non qualifiées sont refusées en mode vitesse. Les dates de présentation sont vérifiées en arrière-plan.
Conserver les positions laisse les autres scènes à leur place et refuse tout chevauchement. Décaler les scènes suivantes recalcule leurs positions en conservant les intervalles. Un changement de cadence cible recalcule aussi les scènes déjà conformées en vitesse, sans cumuler les rapports ; leurs exceptions de mode, méthode et audio sont préservées. Les titres ancrés suivent leur scène ; les sous-titres et les pistes audio indépendantes gardent leurs temps absolus et doivent être contrôlés après un changement de durée.
Affichage et raccourcis de Cadence des vidéos : les listes et le bilan affichent 29.97, 29.7, 59.94 et 59.4. Les choix 29.97 et 59.94 utilisent respectivement les valeurs exactes 30000/1001 et 60000/1001. Pour une valeur décimale strictement exacte différente, saisissez sa fraction, par exemple 2997/100. Ctrl+Entrée lance Examiner avant d’appliquer ; Ctrl+Maj+C annule ou ferme ; Ctrl+K recherche une commande. F11 bascule le plein écran, Ctrl+M réduit/restaure et Échap quitte le plein écran, sinon ferme la fenêtre. Ces raccourcis fonctionnent aussi depuis les champs de cadence. L’application des changements conserve la confirmation habituelle.
Vérifier à nouveau une adaptation de cadence déjà appliquée affiche « Aucune modification nécessaire : ces réglages sont déjà appliqués. » sans redemander confirmation ni ajouter une étape d’annulation. Le bilan liste seulement les séquences réellement modifiées. Une modification de méthode, d’audio, de cadence d’export ou de réglages pour les nouveaux imports reste soumise à confirmation, même si la durée finale ne change pas. Le facteur de vitesse n’est pas cumulé lors d’applications identiques.
Noms courts des vignettes : la vignette de début s’affiche sous le nom start_card, celle de fin sous end_card et les vignettes intermédiaires sous timeline_card1, timeline_card2, etc., dans l’ordre des séquences. Ces noms sont utilisés dans les timelines et l’éditeur d’habillage, y compris pour les projets existants. Les fichiers image et leurs références restent conservés.
Timeline et Audio : les comparaisons des sources utilisent les métadonnées déjà chargées, sans résoudre les chemins sur le NAS à chaque dessin. Les pistes audio et les indicateurs des scènes utilisent des index.
Première lecture audio dans la Timeline visuelle : le curseur peut être dessiné avant la fin de la mise en page initiale sans provoquer l’erreur « timeline_height ». Sa hauteur est ensuite adaptée aux pistes affichées.
Dans Timeline visuelle → Vignettes de début et de fin, « Automatique avec IA locale » est le mode initial. Cliquez sur Générer automatiquement. StreamerAI Studio privilégie des captures nettes et distinctes, dans la première moitié du montage pour le début et dans la seconde pour la fin. Vous pouvez aussi sélectionner une capture ou une image importée comme référence. En relançant la génération, l’assistant repart de ces références ou de la vidéo. Le style facultatif guide les couleurs et la lumière. Le cadrage et les détails proviennent de la capture à la résolution du projet. Exemple en 16:9 : 1280 × 720 en HD, 1920 × 1080 en Full HD ou 3840 × 2160 en UHD. Si la source est moins définie que le projet, le fichier prend les dimensions demandées et conserve le niveau de détail de la source. Comparez les trois propositions de début et les trois de fin dans la galerie avant de les insérer. Si les images se ressemblent trop, choisissez deux captures différentes. Le choix du mode est mémorisé. « Automatique sans IA » utilise des captures réelles et « Automatique avec IA » utilise le service OpenAI avec Internet et une clé API.
Les moteurs, modèles et cinq voix sont disponibles dans un ZIP Windows 64 bits séparé, d’environ 13,5 Go. Ouvrez Télécharger les composants ou https://streamerpro.fr/updates/streamereditorpro/files/streamerai-studio.html. Extrayez le dossier StreamerAI Studio dans %LOCALAPPDATA%, avec moteurs, models et voix directement à l’intérieur. Les installations existantes sont détectées à cet emplacement. Une fois les composants présents, les deux fonctions utilisent les modèles sur le PC. Une absence de composant est signalée.
Style YouTube avec IA locale. Dans Timeline visuelle → Vignettes de début et de fin, choisissez Automatique avec IA locale, cochez Style YouTube et saisissez un titre court. Le titre peut rester vide. Générer automatiquement crée trois propositions de début et trois de fin à la résolution du projet. Les couleurs et le contraste sont renforcés à partir des captures du montage. Choisissez une proposition puis cliquez sur Modifier le titre, les textes et les logos. Sélectionnez un élément pour modifier son texte, sa police, sa couleur ou sa taille. Glissez-le dans l’aperçu pour le déplacer. Ajoutez des calques avec + Texte ou + Logo, ou sélectionnez un logo et cliquez sur Remplacer le logo. Enregistrer une variante ajoute la version modifiée à la galerie et la sélectionne. Insérer / remplacer applique ensuite la sélection à la timeline. Le fond et les logos importés sont conservés dans le projet pour reprendre l’édition après réouverture.
La fenêtre Vignettes de début et de fin affiche ses commandes pendant que la galerie se remplit en arrière-plan. Les images déjà en cache sont réutilisées et les images manquantes sont restaurées depuis le projet. Vous pouvez fermer la fenêtre pendant le chargement.
Dans l’assistant Vignettes de début et de fin, choisissez Automatique avec IA locale, puis cochez Style YouTube et Carte postale. Le titre est prérempli avec le nom du projet. Vous pouvez saisir une seule fois des informations communes, par exemple « Imperia | Ligurie | Mer, village et dolce vita », ou laisser ce champ vide. Chaque proposition issue d’une capture automatique reprend les textes visibles à son instant ou un nom de vidéo descriptif. Pour une image sélectionnée sans contexte vérifiable ou un plan sans repère, une accroche générale est utilisée. Les informations communes, le titre et les accroches restent modifiables séparément dans Modifier le titre, les textes et les logos. L’assistant produit trois propositions de début et trois de fin à la résolution du projet.
Dans Mise en page Carte postale, Automatique · six styles utilise un modèle différent pour chaque proposition. Mélange automatique associe la disposition d’un modèle avec les couleurs, les bandeaux et les accents graphiques d’un autre. Vous pouvez aussi choisir un modèle précis, y compris Carte postale classique. Duo de paysages et Expédition combinent deux captures réelles distinctes quand elles sont disponibles. Les légendes restent associées à leur image. Les textes et les flèches sont modifiables dans l’éditeur de la vignette.
La vignette sélectionnée s’affiche en grand à droite de la galerie, dans les onglets Début, Fin et Timeline. Dans Modifier le titre, les textes et les logos, Largeur (%) va de 2 à 1 000 %. Au-delà de 100 %, la partie hors cadre est recadrée dans l’aperçu et dans la variante enregistrée. Déplacez l’élément pour choisir la partie visible.
Dans l’éditeur des vignettes, Sourire, Lunettes, Cœur, Étoile, Flèche et Choqué ajoutent des autocollants 3D sur fond transparent. Vous pouvez modifier leur couleur, leur position, leur taille et leur orientation.
Dans Modifier le titre, les textes et les logos et dans Habillages, ouvrez Logos 3D pour choisir parmi les 30 logos de la planche et le bouton S’abonner. Dans Habillages, validez les propriétés du logo pour l’ajouter au montage. L’aperçu de la vignette est centré dans la fenêtre d’édition.
L’onglet Drapeaux 3D propose les 30 drapeaux de la planche avec leurs couleurs et leur transparence d’origine. Ils s’ajoutent aux vignettes ou au montage depuis la même bibliothèque.
La catégorie Streaming propose 30 badges. Choisissez 4K Ultra HD, Direct 24/7, Cloche d’alerte, Drone 1080p, Drone 4K/UHD ou J’aime dans l’une des cinq séries de couleurs.
Dans Logos 3D, la liste Thème des logos donne accès aux catégories. Les 11 planches précédentes utilisent maintenant les fichiers grand format fournis, de 3 840 pixels de large. Vingt nouveaux thèmes ajoutent 600 logos. La bibliothèque compte 931 éléments, dont 811 logos, 60 drapeaux et 60 flèches. Les dimensions d’un logo dépendent de son découpage dans la planche. Les nouveaux visuels sont chargés par thème et les identifiants précédents sont conservés pour les projets enregistrés. La même bibliothèque est disponible dans Modifier le titre, les textes et les logos et dans Habillages.
Dans la Timeline visuelle, les textes d’aide utilisent la largeur disponible du cadre et leurs retours à la ligne suivent la taille de la fenêtre. Le panneau d’outils adapte automatiquement sa hauteur à l’onglet actif : Médias et montage, Pistes vidéo et audio, Vidéo, Audio, Habillages ou Transitions. La timeline remonte quand l’onglet nécessite moins de place. Le réajustement suit aussi les changements de largeur et de langue. Sur un petit écran, les outils restent défilables et une hauteur minimale est conservée pour les pistes. Le séparateur reste ajustable manuellement.
Le bouton Fermer la timeline visuelle se trouve en bas à droite, dans la barre commune aux six onglets. Il reste accessible quand vous changez d’onglet ou faites défiler les outils. Dans Médias et montage, Enregistrer occupe sa place précédente et Synchroniser les caméras avec la musique vient immédiatement à sa droite. Dans l’onglet Timeline de la fenêtre principale, Générateur de vidéos IA locales, Cadence des vidéos et Ouvrir la timeline visuelle sont alignés sur une même ligne.
Retour en haut ↑Vidéo, couleur et transitions
L’onglet Vidéo de la Timeline visuelle propose Contraste, Saturation, Luminosité, Netteté, Effet HDR et amélioration des couleurs. Cochez les réglages à appliquer et utilisez curseur ou valeur numérique. Avant Appliquer à la sélection, vérifiez les cases et éléments ciblés. Les commandes d’amélioration automatique et de réinitialisation sont disponibles.
L’effet HDR créatif règle l’apparence de l’image de 0 à 100 %. Il est distinct de l’export HDR10, qui exige un profil, des composants et un lecteur compatibles. Un export HDR10 disponible ne prouve pas que l’aperçu affiche du HDR natif : le profil actuel conserve un aperçu SDR et ne qualifie pas l’affichage HDR physique. Vérifiez les corrections fortes sur un extrait et, pour une sortie HDR10, sur un équipement adapté.
Dans Transitions, choisissez un type et appliquez-le aux scènes voisines ciblées. Les poignées de fondu d’entrée et sortie règlent la durée ; les déplacer vers le bord réduit le fondu. Vérifiez le son séparément : un fondu vidéo ne garantit pas un fondu audio.
Retour en haut ↑Audio : pistes, écoute et effets
L’onglet Audio présente la musique et les pistes liées aux scènes. Sélectionnez une ligne pour afficher forme d’onde et réglages. Créez la forme d’onde si elle manque. Réglez le gain en dB, activez ou désactivez la piste, puis cliquez sur Appliquer. Annuler et Rétablir permettent de revenir sur les changements.
Le transport lit, arrête et positionne l’écoute ; vous pouvez écouter le mix ou rejoindre le clip lié. Normaliser ajuste le gain pour porter la plus forte crête d’échantillon à 100 %. Cette normalisation de crête ne garantit ni la même sonie perçue entre fichiers ni une cible LUFS ; l’analyse de sonie et sa normalisation dédiée sont des outils distincts. Les effets ouvrent l’égaliseur graphique 10 bandes, Retrait vocal/Karaoké, outils, restauration et traitements créatifs. Écoutez avant validation ; Exporter mixage WAV crée un fichier audio séparé.
Les réglages sont enregistrés avec le projet et utilisés par l’export vidéo. Désactiver une piste la rend muette dans le mix sans supprimer le média du disque.
Cadence et audio : en mode Conserver la durée, aucune accélération de cadence n’est appliquée à l’audio. En mode vitesse choisi manuellement sur un fichier avec son, l’audio lié suit la nouvelle durée tout en conservant la hauteur du son ; son rythme change néanmoins. Vous pouvez le rendre muet pour cette conformation. Revenir à Conserver la durée restaure la vitesse manuelle, le volume et l’état activé/muet d’origine. La musique et les pistes audio indépendantes ne sont pas étirées automatiquement.
Les formes d’onde enregistrées, leurs vérifications et les métadonnées audio sont chargées en arrière-plan ; les formes d’onde valides sont réutilisées sans relancer FFmpeg. Leur enregistrement automatique dans le SEP s’effectue aussi en arrière-plan et abandonne l’écriture si une sauvegarde plus récente existe.
Aperçu GPU de la timeline — démarrage du son : le mixage audio est préparé directement, sans construire les filtres vidéo ni ouvrir les vidéos muettes pour produire la musique. Cela évite les longues vérifications répétées des médias du NAS avant les premières données audio. Les volumes, effets, fondus et réglages de mixage restent appliqués. Si l’audio arrive après une période de lecture silencieuse, les échantillons devenus trop anciens sont écartés avant de rétablir le son à la position vidéo courante. Le délai restant dépend de l’accès aux sources audio et de leurs traitements.
Dans Audio → Narration IA locale, choisissez la voix française de France, anglaise britannique, italienne, espagnole d’Espagne ou allemande. Collez le texte à lire, cliquez sur Générer et ajouter et choisissez où conserver le WAV. La narration est ajoutée à une piste dédiée au curseur de la source audio sélectionnée, ou au début du montage si aucune source n’est sélectionnée. Ctrl+Z annule l’insertion. Gardez le WAV avec les autres médias du projet.
Les moteurs, modèles et cinq voix sont disponibles dans un ZIP Windows 64 bits séparé, d’environ 13,5 Go. Ouvrez Télécharger les composants ou https://streamerpro.fr/updates/streamereditorpro/files/streamerai-studio.html. Extrayez le dossier StreamerAI Studio dans %LOCALAPPDATA%, avec moteurs, models et voix directement à l’intérieur. Les installations existantes sont détectées à cet emplacement. Une fois les composants présents, les deux fonctions utilisent les modèles sur le PC. Une absence de composant est signalée.
Retour en haut ↑Réduction vocale et séparation IA
Le mode EQ atténue des fréquences, mais ne sépare pas proprement la voix : voix et instruments partagent les mêmes bandes. La suppression centrale Mid/Side réduit le centre d’un mix stéréo ; elle peut aussi atténuer les instruments centrés et laisse parfois des voix décentrées ou réverbérées. Une source mono ne permet pas cette séparation stéréo : le traitement se replie sur l’EQ. L’analyse vocale aide à choisir un mode, sans garantir un instrumental propre.
Écoutez Original puis Traité ; réglez intensité, fréquences basse/haute et préservation des graves/aigus. Le traitement est préécouté et n’est appliqué définitivement qu’à la validation. Normalisation et limiteur aident à maîtriser les crêtes. Des résidus vocaux ou une atténuation d’instruments sont possibles.
La séparation neuronale Demucs/HTDemucs est un module local facultatif avec PyTorch : installez-le par téléchargement ou archive locale, réparez-le ou supprimez-le depuis les commandes proposées. Prévoyez plusieurs Go pour l’archive et l’installation. Le calcul sépare Voix, Batterie, Basse et Autres, puis prépare Instrumental/Acapella ; il s’exécute localement sans envoyer les médias à un serveur. CUDA demande un GPU NVIDIA et des composants compatibles ; le worker propose aussi le calcul CPU. Son numéro de version peut différer de celui de l’application : la compatibilité du module compte. Une archive refusée doit être vérifiée ou réparée. Des stems absents ou invalides doivent être régénérés avant l’export demandé : l’original ne les remplace pas silencieusement. Voir Médias, cache et récupération pour leur conservation. Montage et outils audio classiques restent utilisables sans module ; un service IA de création de vignettes en ligne est un parcours distinct.
Retour en haut ↑Textes, logos et habillage
Textes et logos liste les éléments superposés au montage. Ajoutez texte, smiley ou logo ; double-cliquez sur un élément ou sélectionnez Modifier pour régler contenu, apparence et position. Supprimez uniquement l’élément choisi. Le projet référence les fichiers des logos : gardez-les accessibles ou relocalisez-les.
Les contrôles règlent position et taille. La grille d’aimantation aligne bords et centres : approchez lentement une ligne pour l’accrochage, ou désactivez-le pour un placement libre. Vérifiez la lisibilité sur les zones claires et sombres.
Dans la Timeline visuelle, Habillages organise les éléments dans le temps et sur les pistes. Un habillage global peut couvrir tout le montage ; un élément ancré à une scène la suit. Enregistrez le projet et vérifiez l’export.
Retour en haut ↑Sous-titres SRT
Sous-titres SRT crée un fichier depuis un MP3 avec Whisper local inclus. Choisissez l’audio, la destination et la langue parlée ou Automatique. Cliquez sur Créer le fichier SRT ; la progression apparaît et la transcription peut être annulée. Le MP3 d’origine reste inchangé. Ouvrez l’éditeur pour corriger texte et temps.
Pour un SRT bilingue, fournissez un TXT contenant déjà les paroles dans les deux langues, puis choisissez la destination SRT, les deux langues et la langue chantée. Utilisez les blocs de langue reconnus, par exemple [FR], [IT] ou [FR/IT], ou les séparateurs attendus tels que la barre verticale. Ce parcours aligne les paroles fournies ; le choix de deux langues ne lance pas à lui seul une traduction automatique. Contrôlez particulièrement le chant, les voix superposées et les passages peu audibles.
La transcription automatique est une proposition à relire : mots, noms propres et paroles peuvent être confondus. Enregistrez à part et contrôlez la synchronisation sur plusieurs passages.
Retour en haut ↑Shorts Studio et formats courts
Shorts Studio prépare des vidéos courtes indépendantes du montage principal. Sélectionnez les sources et passages, choisissez un format vertical, puis composez les cartes avec visuels, textes, logos et outils disponibles. Contrôlez cadrage et placement dans l’aperçu.
Les éléments et réglages Shorts Studio ont leur propre état. Vérifiez les marges de sécurité et la lisibilité sur un écran de téléphone ; les contrôles des plateformes peuvent masquer les bords. Choisissez une vignette représentative à l’aide de l’aperçu et des options proposées.
Lancez le rendu volontairement et attendez sa fin avant de fermer ou changer les sources. Un Short ne remplace pas le montage principal. En cas d’échec, lisez l’état et vérifiez l’espace disque.
Dans Shorts Studio → Vignettes, « Avec IA locale » ajuste les couleurs et la lumière d’un fond issu de la vidéo pour la carte active. Le fichier suit la résolution verticale du Short, par exemple 1080 × 1920. « Sans IA » utilise des captures et « Avec IA OpenAI » utilise le service en ligne. Trois propositions sont générées pour la carte active.
Retour en haut ↑Aperçu et export vidéo
Dans Export, choisissez un profil ou Personnalisé : résolution, cadence, codec MP4 et débit. H.265 et HEVC désignent le même codec ; H.264 est souvent plus compatible. Adaptez le débit au mouvement et à la qualité attendue. Décodage, filtres, composition et encodage sont des étapes distinctes : un encodeur GPU ne rend pas toute la chaîne matérielle, et des corrections ou transitions peuvent passer par le CPU. NVIDIA NVENC/CUDA et Intel QSV dépendent des sondes et composants disponibles. Le support AMD Radeon/AMF décrit ici concerne l’export H.264/HEVC SDR ; il ne vaut pas prise en charge générale de HDR AMF, AV1, proxies ou Shorts, ni qualification de toutes les Radeon. Retestez le moteur depuis les outils matériels après un changement de pilote ou de configuration.
Choisissez un fichier de sortie. Créer un aperçu 720p prépare une référence, pas l’export final. Le contrôle préflight vérifie les problèmes détectables ; le gestionnaire de cache examine les données temporaires. Exporter la vidéo lance le rendu : suivez pourcentage, état et messages. Annuler le rendu arrête la tâche.
Export par lot traite plusieurs projets ou éléments selon le parcours proposé. Vérifiez destination et fichiers existants avant le lancement. Les sources ne sont pas remplacées. Ouvrez le résultat et contrôlez image, son, sous-titres éventuels et durée.
La cadence d’export est indépendante de celle de la timeline. Suivre la cadence de la timeline utilise sa valeur exacte ; désactivez cette option pour une autre valeur. Un export différent rééchantillonne les images sans appliquer de nouveau le rapport de vitesse. Pour un montage 25 i/s avec son à exporter en 29,97 : ouvrez Cadence des vidéos, choisissez 30000/1001 pour la timeline, Conserver la durée (ou Automatique pour les fichiers sonores), appliquez aux scènes, puis exportez en suivant la timeline. L’audio conserve alors sa durée. Les limites d’images sont arrondies sur la grille globale du montage, et non en ajoutant une image à chaque scène ; l’audio final est ajusté à cette durée globale.
Annulation du rendu : la fenêtre de progression se ferme dès que la tâche confirme son arrêt, et le statut affiche « Rendu annulé ». Elle ne reste plus sur « Annulation en cours… » après la fin du traitement. Le temps écoulé affiché est celui du rendu entier. Les blocs valides déjà calculés restent disponibles pour reprendre un export identique.
Retour en haut ↑Médias, cache et récupération
Le .sep référence les médias sans les incorporer. Après déplacement ou renommage, utilisez Outils → Relocaliser les médias et choisissez le nouvel emplacement. Une simple égalité de nom ne garantit pas le bon fichier : vérifiez toute correspondance ambiguë avant validation. Pour un NAS, montez le partage avant ouverture ou export. Pour transférer un projet, conservez également ses sources et les fichiers externes utilisés, notamment logos, sous-titres et résultats IA.
Les caches n’ont pas tous le même rôle. Vignettes, formes d’onde et aperçus peuvent être recalculés ; les stems IA sont des résultats séparés nécessaires à certains mixages. Déplacez le .sep avec son dossier cache audio associé en conservant leur organisation relative, puis vérifiez les stems avant l’export. S’ils manquent, une nouvelle séparation exige la source et le module compatibles. Utilisez le gestionnaire de cache plutôt qu’une suppression générale ; ne purgez pas les données encore utilisées par une tâche, un lecteur, l’historique Annuler/Rétablir ou le presse-papiers.
En cas d’anomalie, sauvegardez puis utilisez Outils → Diagnostic. Vérifiez le rapport avant de le transmettre ; il réduit les données personnelles et secrets. Comparez une récupération à la dernière sauvegarde avant de continuer.
Aperçus fluides près du projet : après enregistrement de Mon montage.sep, les aperçus 720p sont conservés dans Mon montage.previews, dans le même dossier. À la réouverture de Modifier la scène, un aperçu valide est réutilisé automatiquement sans nouvel encodage. Les aperçus compatibles encore présents dans le cache local sont copiés vers ce dossier en arrière-plan ; les aperçus terminés avant la première sauvegarde y sont également copiés. Les fichiers incomplets ne sont pas réutilisés. Une source modifiée, des réglages d’interpolation différents ou un aperçu illisible peuvent nécessiter une nouvelle préparation. Le nettoyage à la fermeture concerne uniquement les aperçus temporaires locaux, même si sa case est cochée ; il ne supprime pas le dossier du projet. Pour déplacer le projet, copiez ensemble le .sep et son dossier .previews, en conservant leurs noms, et gardez les sources accessibles aux mêmes chemins pour réutiliser ces aperçus. Si vous renommez le projet, renommez aussi le dossier .previews avec le même nom de base. Le dossier suit l’emplacement du projet : pour conserver les aperçus sur le SSD lorsque les originaux sont sur NAS, enregistrez le projet sur le SSD. Sans projet enregistré, le cache local temporaire reste utilisé. La préparation et la copie demandent des droits d’écriture et de l’espace disponible. Le dossier .previews peut être supprimé manuellement lorsque l’application est fermée pour libérer de l’espace ; ses aperçus seront alors recréés si nécessaire. Les vidéos originales et le rendu final ne sont pas modifiés.
Retour en haut ↑Aides contextuelles des fenêtres
Ces passages reprennent les textes explicatifs affichés dans l’application. Ils sont regroupés par fenêtre et suivent les traductions de l’interface.
Montage automatique
Ajoutez autant de dossiers que nécessaire : caméra seule, drone seul ou alternance caméra → drone quand les deux sont présents. Les passages de qualité sont sélectionnés dans chaque catégorie.
Drone : retrait de 5 s à chaque extrémité, longs passages fluides et accélération entière automatique jusqu’à ×100.
Pendant l’analyse et la création du montage, le pic le plus élevé de chaque source utilisée est ajusté à 100 %, comme avec le bouton Normaliser de la fenêtre Audio. Les gains sont enregistrés dans le projet ; les fichiers d’origine restent intacts.
Filtre des vidéos sources : seules les vidéos comprises entre ces durées sont analysées et ajoutées au montage. Le curseur maximal va de 30 s à 24 h, puis ∞ au dernier cran. Les durées des scènes ci-dessus règlent les extraits retenus.
Durée cible : durée souhaitée du montage en secondes (60 = 1 minute) ; 0 utilise la durée de la musique ou, sans musique, la durée cumulée des vidéos sources, sans dépasser la musique lorsqu’elle est présente.
Chaque limite s'applique séparément à chacun des dossiers ajoutés : par exemple, 2 avec trois dossiers caméra permet jusqu'à 2 scènes par dossier, soit 6 au total. Les meilleurs passages de chaque dossier sont privilégiés. Curseurs de 1 à 999 puis ∞ ; saisissez aussi tout entier positif ou ∞. Par défaut : ∞. Les limites peuvent raccourcir le montage.
Sélection des extraits : à gauche, plus de passages acceptés ; à droite, sélection plus stricte selon la netteté, la stabilité et l’exposition. Ne change pas la résolution ni la qualité d’export.
Avec deux dossiers, chacun doit contenir un passage atteignant le seuil ; avec un seul dossier, les meilleurs disponibles servent de repli. Ce réglage s’applique lors de la création du montage, sans modifier le montage existant.
Présélection tolérante : le score de stabilité est une estimation, pas une garantie de plan parfaitement stable. À gauche, davantage de passages ; à droite, un seuil plus élevé. Le profil de précision stricte et sa confiance ne sont pas encore qualifiés. Ce réglage agit sur la création du montage, sans changer la qualité d’export.
Par défaut, StreamerAI Studio crée une vignette de début et une de fin hors ligne. Sans IA utilise des captures. Décochez le choix actif pour créer le montage sans vignettes. Quand une musique est active, le montage est ajusté pour conserver sa durée.
Analyse intelligente locale : cache incrémental, détection de plans similaires, visages, paysages, architecture et audio actif probable. Aucune vidéo n’est envoyée en ligne.
Timeline visuelle
Ajoutez des fichiers puis glissez-les depuis « Fichiers à placer » sur la timeline, ou déposez-les depuis l’Explorateur. Ctrl+Z : annuler.
Glissez un fichier sur une piste pour l’ajouter ; double-cliquez pour l’aperçu sans le retirer.
Cliquez pour sélectionner, puis glissez le corps d’un bloc vers une piste vidéo ou audio. Ctrl+Z : annuler.
Cochez uniquement les réglages à appliquer à la sélection ; les autres valeurs de chaque séquence sont conservées.
Réglages appliqués automatiquement aux scènes sélectionnées. Valeurs affichées : dernière scène active.
Réinitialiser : contraste, saturation, luminosité, netteté, effet HDR et amélioration auto de la sélection.
Couleurs : 0 = neutre, 100 = correction automatique recommandée (contraste, saturation, luminosité).
Effet HDR : 0 = désactivé, 100 = maximal. Ombres éclaircies et hautes lumières adoucies. Aperçu SDR.
Repères : D découpe · V vitesse · I inversion · A amélioration auto · C contraste · L luminosité
S saturation · N netteté · H effet HDR · F fondus. Modifications propres à la scène uniquement ; détails au clic.
Fondus vidéo : glissez les poignées turquoise (entrée) et orange (sortie) dans chaque bloc.
Vers l’intérieur : allonger ; vers le bord : supprimer. Fondus au noir ; le son reste inchangé.
Durée du montage conservée · sélectionnez deux voisins ou plusieurs jonctions · audio ×1/habillages : fondu enchaîné · composition CPU en flux.
La piste prioritaire atténue l’autre piste uniquement sous ses propres blocs. 100 % la remplace complètement sur ces plages.
Modifier la scène
Bande verte : zone fluide · Bande rouge sombre : zone instable. Vert : début · Orange : fin · Rouge : position. Cliquez ou glissez sur la barre pour naviguer. Clic droit : supprimer un repère · Double-clic sur la barre : ajouter un repère manquant. Double-clic sur la vidéo : plein écran / retour · Échap : quitter le plein écran.
Audio
Une ligne par point : HH:MM:SS.mmm = valeur. Temps du projet ; interpolation linéaire. Une enveloppe vide utilise le réglage fixe. Appliquer valide tous les points ensemble.
Analyse du mix avant normalisation : LUFS-I, True Peak, LRA, pic, RMS et crest factor. Le spectrogramme concerne la sélection du clip traité. Le profil de bruit utilise le son brut sélectionné. Les résultats sont liés à une révision du graphe et des sources.
Analyser le clip entier avant les effets de mixage, avec ses éditions et transforms. La grille contient BPM, beats, confiance estimée et changements de phrase. Corriger BPM/phase ou nommer des sections au besoin. L’utilisation dans le montage nécessite une activation explicite ; elle ne modifie aucune scène à elle seule.
Sous-titres SRT
La transcription utilise Whisper localement. Le fichier MP3 original reste inchangé.
Les deux fichiers TXT doivent contenir les mêmes passages, une traduction correspondante par ligne.
Un seul fichier TXT : français puis italien sur deux lignes, séparés par |, ou sections [FR] et [IT].
Un seul fichier TXT : sections [IT], [FR] et [IT/FR], ou traductions séparées par |.
Un seul fichier TXT : sections avec codes de langue comme [FR], [IT] ou [FR/IT], ou traductions séparées par |.
Création automatique pendant l’analyse : donnez au TXT le même nom que le MP3, ou laissez-le comme seul TXT du dossier.
Shorts Studio
Plans de 2 à 3 s, cadrage fixe et centré. Coupes sur les accents détectés lorsque possible ; aucun plan inférieur à 2 s. La musique reste continue.
Glissez les lignes jaunes pour ajuster les bandes. Tracez un rectangle ailleurs pour ajouter une zone à traiter.
Le retrait des bandes et les zones déclarées sont appliqués avant le recadrage, y compris sur les cartes. Les logos mobiles ou non déclarés peuvent subsister : vérifiez plusieurs instants. Il n'y a pas de détection universelle de textes/logos.
Masquer : cache la zone.
Interpoler : reconstruit localement, avec défauts possibles.
Les zones sont fixes et actives sur tous les plans.
Glisser : déplacer • Carré : redimensionner
Maj : manipulation libre
Modifiez les vignettes dans la fenêtre dédiée, déplaçable et redimensionnable.
Logo : PNG transparent conseillé. Les smileys sont intégrés.
Le visuel affiché sera utilisé à l'export. Les textes et les éléments ajoutés restent modifiables.
Outils et fenêtres complémentaires
GPU maximal privilégie toujours un moteur validé ; GPU strict interdit tout repli CPU.
Le mode actif est indiqué ci-dessus. Transitions SDR : GPU prioritaire en mode Auto ; secours CPU expliqué ; changement de moteur soumis à confirmation.
Double-clic : plein écran · Échap : retour · flèches : ±5 s
Automatique teste les encodeurs matériels présents et fonctionnels, notamment NVIDIA, Intel et AMD AMF. Le CPU prend le relais si nécessaire.
Le choix est une priorité, avec repli automatique. Les aperçus existants sont conservés. Un encodeur imposé dans l’export reste prioritaire.
Pour imposer une carte à la lecture, sélectionnez StreamerEditorPro dans les paramètres graphiques Windows, puis redémarrez l’application.
Comparez les durées et nombres de scènes. Le montage actuel est conservé avant chaque restauration.
Ajoutez les projets un par un ou en lot. L’ordre ci-dessous détermine leur position après le montage actuel ; utilisez Monter et Descendre pour le modifier. Les séquences rejoignent les mêmes pistes vidéo et audio ; les pistes manquantes sont créées. Les médias sont vérifiés avant l’import, qui peut être annulé en un seul geste.
Le nom seul ne suffit jamais pour remplacer automatiquement une vidéo. Vérifiez chaque proposition puis associez-la explicitement, ou laissez le média introuvable.
Clé chiffrée automatiquement sur Windows ; absente du projet.
Avec audio : les séquences sont raccourcies si nécessaire pour inclure les vignettes dans sa durée.
Décochez Insérer dans un onglet pour ne garder que la vignette de début ou de fin.
Choisissez une image ci-dessous, puis une séparation après une séquence. Ajoutez autant de vignettes que souhaité ; les séquences suivantes se décalent sans être coupées.
Styles communs aux vidéos et aux vignettes. Dans Automatique avec IA locale, le sélecteur propose les mêmes 40 styles de rendu : 31 styles photo qui conservent la scène et 9 styles IA artistiques qui peuvent réinterpréter objets et géométrie. Par défaut, Suivre le dernier style choisi dans le générateur vidéo est coché. Le dernier choix vidéo est mémorisé par son identifiant, indépendamment de la langue. Si aucun style vidéo n’a encore été enregistré, Cinéma naturel est utilisé, comme dans le générateur vidéo. Choisir directement un autre style pour les vignettes désactive ce suivi ; recocher le réactive. Ce choix est sauvegardé avec le projet et s’applique aussi aux vignettes locales créées pendant l’analyse et le montage automatique.
L’aperçu Avant/Après montre une image du montage au temps choisi avec le style sélectionné. Pour utiliser cette image comme référence, cliquez sur Capturer pour cet onglet. Une capture ou image importée sélectionnée sert directement de référence pour son onglet ; les anciennes images générées ne sont pas retraitées comme sources. Sans référence explicite, la génération choisit automatiquement des captures distinctes du montage et produit trois propositions de début et trois de fin. L’aperçu reste indicatif pour les propositions utilisant d’autres captures. Il est recalculé en arrière-plan lorsque la position, le style, la référence ou la consigne change ; les anciens calculs sont annulés et leurs résultats périmés ignorés. La génération attend la libération du moteur d’aperçu. Les styles photo ne reconstruisent pas les objets ; la consigne complémentaire concerne les styles IA.
Les fichiers finaux sont vérifiés à la résolution exacte du projet vidéo : 1280 × 720 pour HD, 1920 × 1080 pour Full HD, 3840 × 2160 pour UHD, ou les dimensions verticales/personnalisées du projet. Un aperçu réduit ne réduit pas la résolution des fichiers générés. Pour les styles IA, la synthèse interne reste limitée à 512 pixels sur le grand côté puis est remise aux dimensions du projet ; elle n’est pas native UHD. Textes, logos et modèles YouTube/Carte postale sont ajoutés après le style du fond et restent modifiables. Aucun modèle supplémentaire ni appel au service cloud n’est introduit.
Assistant d’installation : ouvrez Outils → Assistant d’installation, Mises à jour → Assistant d’installation ou Télécharger les composants depuis une fenêtre IA locale. Le même assistant Windows est téléchargeable sur streamerpro.fr. Choisissez le dernier lot testé ou le lot stable de référence du 8 novembre 2026, puis Installation Windows ou Portable. Le portable s’extrait dans un dossier distinct par version et build. Les moteurs partagés images/vidéos IA, les voix des cinq langues et les textes IA locaux sont facultatifs et séparés du logiciel. Les archives complètes restent disponibles hors ligne. Les styles photo ne nécessitent aucun modèle IA. La progression indique les octets réels de chaque étape, la vitesse et une estimation du temps restant. Pause ou fermeture conserve les fichiers partiels ; après réouverture, sélectionnez les mêmes éléments puis Reprendre/Télécharger et préparer. Une coupure de connexion se reprend de la même façon. L’assistant vérifie l’empreinte complète avant utilisation, réutilise les composants déjà identiques et restaure les fichiers précédents si une installation de composants échoue. Un manque d’espace bloque l’opération. Lancer l’installation Windows demande confirmation, sauvegarde les réglages puis demande l’enregistrement du projet ouvert. Le retour stable réinstalle le logiciel de référence ; il ne convertit pas les projets récents et ne supprime pas les médias. La taille affichée est un maximum avant détection des composants réutilisables.
Téléchargements privés : le site, l’assistant, le catalogue, les moteurs proposés par l’assistant, le dernier lot et le lot stable nécessitent un identifiant et un mot de passe sur HTTPS. Les adresses seules ne donnent aucun accès. Les liens de téléchargement de StreamerEditorPro sont retirés des pages publiques. Dans l’assistant, entrez les identifiants dans Accès privé puis cliquez sur Connexion ; le catalogue s’affiche après authentification. Le mot de passe n’est écrit ni dans les préférences ni dans les journaux : il reste uniquement en mémoire pendant la session. Le navigateur et l’assistant demandent chacun une connexion. Le retour stable et la reprise des téléchargements utilisent le même accès privé. Une copie déjà téléchargée ne peut pas être révoquée par cette protection.
Vignettes IA locales et en ligne : la référence est décodée directement depuis l’image de la vidéo sélectionnée, sans utiliser le rendu composé de la timeline. Les textes, logos, emojis, transitions, fondus, autres pistes superposées et corrections d’image de la timeline ne sont pas intégrés à cette référence. Le découpage, la vitesse et le sens de lecture déterminent l’instant source ; une scène sélectionnée reste la source même si une autre piste la masque. Les captures nouvellement créées conservent leur scène et leur instant source. Les anciennes captures sélectionnées sont recapturées depuis la vidéo ; les anciennes propositions IA ne servent pas de référence. Les titres, textes et logos de carte ajoutés volontairement dans l’éditeur de vignette restent des calques distincts ; les habillages de timeline ne sont pas recopiés automatiquement dans le modèle Carte postale. L’aperçu Avant est cette image propre. En ligne, aucun appel payant n’est lancé pour l’aperçu : l’envoi attend Générer automatiquement. Les résultats locaux et en ligne sont enregistrés aux dimensions exactes du projet, y compris UHD et vertical.
Audit des 40 rendus : 31 looks photo et 9 effets artistiques guidés par la source. Les looks photo utilisent couleurs, contraste et, selon le style, grain, halo ou brume ; ils ne créent pas de montagnes, de désert ou de nouveaux objets. Les noms des palettes concernées sont précisés. Les neuf effets artistiques combinent un guide de matières respectant les formes originales et des textures du modèle IA local existant, avec une contribution limitée pour empêcher le remplacement d’un sujet. Les contours BD et anime sont allégés, le crayon retrouve un papier clair, les textures régulières artificielles de la peinture sont supprimées. Le relief pâte à modeler utilise une cadence de 12 images différentes par seconde, réencodée à la cadence du projet. Les teintes pastel restent réservées aux looks doux prévus. Aucun modèle supplémentaire ni augmentation du pack hors ligne. L’aperçu fixe est indicatif ; mouvement, occultations et mise à l’échelle peuvent produire des différences. Une sortie UHD respecte les dimensions du projet mais ne signifie pas que le modèle calcule nativement en UHD. La fenêtre Raccourcis clavier et commandes utilise désormais StreamerEditorPro.ico haute résolution.
Référence stable changée à la demande de l’utilisateur : le lot testé du 8 novembre 2026 devient le lot stable. Le lot du 28 octobre est retiré des téléchargements et supprimé après la vérification du nouveau lot. Le catalogue privé indique le numéro de build, les tests et les empreintes du lot stable ; une future version peut être plus récente sans modifier cette référence.
Mises à jour : la fenêtre utilise désormais le catalogue privé authentifié, comme l’assistant. Saisissez vos identifiants puis Rechercher ; aucun appel à l’ancien manifeste public supprimé. Le mot de passe reste uniquement en mémoire. La recherche au démarrage est différée tant qu’aucune session privée n’est ouverte. Un seul bouton propose le lot de référence précédent, identifié par version et build ; la liste des anciennes versions et le choix manuel d’un lot sont retirés de cette fenêtre. Le build 12 du 8 novembre reste la référence de retour pendant la livraison du correctif suivant. Vignettes IA locales et en ligne : Générer automatiquement produit neuf propositions, trois dans chacun des onglets Début, Fin et Timeline. La première de chaque onglet utilise la référence manuelle choisie ; les deux autres proviennent d’images différentes tirées au hasard dans tout le montage. Les sources restent sans habillages de timeline et les résultats ont les dimensions du projet. Les propositions de chaque onglet restent distinctes, repérées Choix manuel et Choix aléatoire. Une timeline trop uniforme provoque un message explicite avant tout appel payant. En ligne : neuf images, une référence propre à chaque image, aucune relance automatique facturée et aucune génération pour un simple aperçu.
Durée vidéo : la limite de 4 secondes est supprimée. Toute la scène est sélectionnée par défaut ; vous pouvez saisir une durée positive en secondes, y compris décimale. La durée reste limitée à la partie disponible après le point de départ, en tenant compte de la vitesse et du sens de lecture. Les looks photo sont traités en flux ; les effets artistiques sont calculés par blocs de quelques secondes avec la même graine, puis assemblés à la cadence du projet. Ces blocs limitent la mémoire, pas la durée finale. Le retour vidéo utilise aussi des blocs lorsque le tampon de lecture inverse serait trop grand. La progression indique le bloc courant et l’avancement mesuré de son étape. Le rendu long peut prendre du temps et nécessite de l’espace pour les fichiers temporaires et le résultat. Annuler arrête le travail et supprime les morceaux temporaires ; aucune insertion automatique dans la timeline.
Build 14 — Mises à jour : les six boutons sont regroupés sur une ligne. La fenêtre s’ouvre à une largeur adaptée à leurs libellés ; si vous la réduisez trop, une barre horizontale donne accès à tous les boutons. Échap ferme la fenêtre. Après connexion réussie, identifiant et mot de passe sont chiffrés avec Windows DPAPI pour le compte Windows courant, hors du dossier d’installation et des projets. Ils reviennent dans la fenêtre de mise à jour et l’assistant après redémarrage ou réinstallation de StreamerEditorPro sur ce même compte. Une sauvegarde chiffrée de configuration peut restaurer un fichier manquant. Cela ne transfère pas les secrets vers un autre compte ou une nouvelle installation de Windows. La fermeture de la timeline masque immédiatement la fenêtre ; les lecteurs et décodages sont arrêtés en arrière-plan avant destruction de leurs surfaces. L’affichage du projet au format standard est enregistré sans décoder ni réencoder les images intégrées, hors du fil de l’interface, avec regroupement des derniers réglages et protection contre une sauvegarde concurrente. L’historique est transféré sans recopie complète ; Annuler et Rétablir restent disponibles. Les ressources restent protégées pendant le nettoyage. Le lot stable de retour reste le build 12 ; le build 14 est le nouveau correctif.
Build 15 — Les nouvelles vidéos du générateur local reprennent le nom du fichier source, suivi de _AI_ et du nom du style dans la langue choisie au lancement du rendu, par exemple DJI_20260925151320_0053_D_AI_Voyage aux couleurs vives.MP4. Les repères de piste et de caméra restent affichés dans la timeline. Le résultat est toujours un MP4 ; la casse de l’extension MP4 d’origine est conservée. Les autres formats sources produisent une extension .mp4. Une variante existante est conservée : les suivantes reçoivent (2), (3), etc. Les caractères interdits par Windows sont remplacés, et les noms trop longs sont raccourcis. Le fichier de métadonnées suit le même nom. Cela s’applique aux styles photo, aux styles IA artistiques et aux vidéos assemblées en blocs. Les anciens fichiers ne sont pas renommés. Compilation locale uniquement, sans setup, archive portable ou publication en ligne.
Build 17 — Installation publique et licence conservée. Le site, l’assistant 1.4 et la fenêtre de mise à jour ne demandent plus d’identifiant ni de mot de passe pour télécharger StreamerEditorPro ou ses composants IA. Les téléchargements conservent la reprise et la vérification SHA-256. Le seul lot d’application proposé sur le serveur est le nouveau lot avec mode DÉMO et activation ; les anciens builds 13 et 14 sans contrôle de licence sont retirés avec leurs copies de publication. Au lancement de ce canal, la référence stable est ce même lot : aucun ancien retour stable n’est proposé. Tous les composants IA restent disponibles. Télécharger ne remplace pas l’activation : une clé produit valide est nécessaire pour les fonctions complètes. La licence existante est migrée automatiquement vers un stockage chiffré Windows, sans nouvelle activation. Une copie principale et une copie de récupération sont conservées dans les données du compte Windows, hors du dossier du programme ; réinstaller ou désinstaller/réinstaller l’application conserve ces fichiers. Un fichier principal manquant ou illisible peut être restauré depuis la copie signée du même poste. Une révocation reste effective et met à jour les deux copies. Les signatures, l’expiration et la limite hors ligne de 30 jours restent vérifiées. Cette conservation concerne le même compte et profil Windows ; elle ne garantit pas le transfert après réinstallation de Windows ou changement de PC. Ne supprimez pas manuellement les données de licence.
Retour en haut ↑Parcours guidé : préparer un premier montage
1. Enregistrez le projet .sep dès le début, dans un emplacement accessible et distinct des fichiers source. Préparez une copie indépendante des médias et du projet ; la copie auto locale ne remplace pas cette protection. Les règles de déplacement du projet sont décrites dans Médias, cache et récupération.
2. Ajoutez les dossiers caméra et, si nécessaire, drone. Vérifiez la liste et l’ordre des groupes : avec plusieurs catégories, cet ordre détermine l’alternance des sources. Activez l’inclusion des sous-dossiers uniquement si elle correspond à votre organisation.
3. Choisissez les bornes de durée des fichiers sources, la durée souhaitée du montage, les limites de scènes par dossier et le niveau d’exigence de sélection. La durée cible à 0 laisse l’application calculer le montage depuis les sources et, si elle est présente, la musique.
4. Ajoutez éventuellement une musique et activez sa normalisation si besoin. Choisissez le profil, l’amélioration automatique et l’effet HDR selon le rendu recherché. Ces réglages de création ne modifient pas les vidéos d’origine.
5. Lancez l’analyse et la création, puis lisez le compte rendu. Ouvrez la table Timeline pour vérifier l’ordre, la durée et les passages retenus avant de passer aux corrections manuelles.
Retour en haut ↑Parcours guidé : corriger une scène et la timeline
1. Dans la table Timeline, repérez la scène à corriger et ouvrez Modifier. Le nom de la source et le numéro de scène aident à contrôler que vous modifiez le bon élément.
2. Placez la lecture près de l’action utile. Ajustez le début source, la durée et la vitesse ; observez la durée finale après accélération. Verrouillez un bord si vous voulez conserver son point de coupe pendant l’ajustement de l’autre.
3. Servez-vous des repères et des zones fluides/instables pour choisir un passage qui se lit bien. En vitesse accélérée, contrôlez aussi quelques secondes à vitesse normale lorsque le mouvement est important. Enregistrez ou appliquez pour conserver vos réglages ; Annuler abandonne les changements non validés de la scène.
4. Ouvrez ensuite la Timeline visuelle pour contrôler les raccords à l’échelle du montage. Zoomez à la molette, déplacez l’ascenseur pour atteindre la zone voulue, puis sélectionnez le clip avant de le déplacer ou de modifier ses limites.
5. Vérifiez les pistes concernées avant chaque action. Une opération sur la sélection ne doit toucher que les éléments attendus. Utilisez Ctrl+Z immédiatement si le résultat n’est pas celui prévu, puis enregistrez le projet après contrôle.
Retour en haut ↑Parcours guidé : équilibrer et vérifier l’audio
1. Ouvrez l’onglet Audio et sélectionnez la piste ou le clip à écouter. Si la forme d’onde manque, demandez son calcul ; elle aide à repérer les silences et les variations, mais ne remplace pas l’écoute.
2. Écoutez le niveau original, puis utilisez Normaliser pour ajuster les crêtes. Pour une cible de sonie, utilisez l’outil dédié décrit dans Audio. Comparez plusieurs passages à l’écoute ; une crête à 100 % ne garantit pas un volume perçu uniforme.
3. Ajustez le gain en dB et les effets par étapes. Comparez régulièrement avec le signal d’origine et surveillez les crêtes. Un égaliseur ou une réduction vocale trop forte peut altérer les instruments et la clarté de la voix.
4. Dans les contrôles de priorité entre pistes de la Timeline, choisissez la piste prioritaire et celle à atténuer ; A1 et A2 ne sont que des exemples. Seuls les clips audibles de la piste prioritaire déclenchent l’atténuation : un clip désactivé, à volume nul ou exclu par Muet/Solo ne la déclenche pas. Le curseur agit uniquement pendant leurs intervalles ; à 100 %, l’autre piste devient silencieuse sur ces portions, avec de courts raccords adoucis aux bords. En dehors, son niveau reste inchangé.
5. Écoutez le mix complet avant l’export, notamment les raccords, les débuts et fins de clips et les zones où plusieurs pistes se chevauchent. Enregistrez, puis contrôlez aussi le son du fichier exporté.
Retour en haut ↑Parcours guidé : textes, logos et sous-titres
1. Dans Textes et logos, ajoutez l’élément voulu puis ouvrez ses réglages. Saisissez le texte, choisissez son apparence et placez-le sur l’image. Avec un logo, gardez le fichier original accessible au projet.
2. Contrôlez la lisibilité sur plusieurs images, y compris les zones claires et sombres. Utilisez la grille d’aimantation pour aligner les bords ou le centre ; désactivez-la si elle gêne un placement libre. Dans la Timeline, vérifiez si l’habillage couvre tout le projet ou seulement une scène.
3. Pour un SRT, choisissez la langue parlée ou Automatique et lancez la transcription locale. Relisez les noms propres, nombres et paroles, puis corrigez le texte et les temps dans l’éditeur. La transcription est une base de travail, pas une validation automatique.
4. Pour un fichier bilingue, préparez les deux versions du texte dans le TXT selon la rubrique Sous-titres SRT. Vérifiez codes de langue et séparateurs, puis contrôlez le résultat au début, au milieu et à la fin, surtout pour le chant ou les voix superposées.
5. Exportez un extrait de contrôle et vérifiez synchronisation, position, contraste et durée d’affichage avant de lancer le rendu final.
Retour en haut ↑Parcours guidé : préparer un Short
1. Ouvrez Shorts Studio et sélectionnez les médias et passages destinés au format court. Le Short est préparé séparément du montage principal ; ses changements ne remplacent pas les scènes du projet.
2. Choisissez le format de sortie puis vérifiez le cadrage dans l’aperçu. Gardez le sujet dans une zone sûre, car les commandes et textes des plateformes peuvent recouvrir les bords de l’image.
3. Ajoutez si nécessaire cartes, textes ou logos. Déplacez et redimensionnez les éléments avec leurs poignées, puis vérifiez leur lisibilité sur un écran étroit. Pour une zone à masquer ou reconstruire, contrôlez le résultat sur plusieurs images : les objets mobiles peuvent échapper à une zone fixe.
4. Préparez une vignette représentative et contrôlez le début et la fin du Short. Si une musique accompagne le résultat, vérifiez sa durée et ses raccords.
5. Lancez le rendu lorsque le cadrage et les textes sont prêts. Attendez la fin, lisez le message de résultat et ouvrez le fichier créé pour vérifier son orientation, sa durée et son audio.
Retour en haut ↑Parcours guidé : sécuriser et vérifier un export
1. Enregistrez le projet et vérifiez que toutes les sources sont accessibles. Pour un projet sur NAS, confirmez que le partage est monté et que les fichiers peuvent être lus.
2. Dans Export, choisissez le profil ou le mode personnalisé, puis vérifiez résolution, cadence, codec, débit et chemin de sortie. H.264 est souvent plus compatible ; H.265 peut réduire la taille à qualité comparable mais demande un lecteur adapté.
3. Lancez le préflight et traitez les alertes avant le rendu. Un aperçu 720p sert à contrôler le montage ; ce n’est pas le fichier final. Confirmez l’espace disponible et l’absence d’un fichier de destination à conserver.
4. Pendant l’export, surveillez progression et messages. Si vous annulez, contrôlez les fichiers partiels avant de relancer. Évitez de supprimer un cache utilisé par une tâche en cours.
5. Ouvrez le fichier final et vérifiez durée, image, son, sous-titres et synchronisation. Si vous attendez un Instrumental ou un Acapella, écoutez le contenu réel et vérifiez les stems selon Réduction vocale et séparation IA. Après fermeture inattendue, examinez la récupération avant de remplacer votre sauvegarde habituelle. Conservez une copie indépendante du projet et de ses médias selon Créer, ouvrir et enregistrer.
Retour en haut ↑Tous les raccourcis clavier, par fenêtre
Le raccourci dépend de la fenêtre active et de la commande disponible ; une même combinaison peut effectuer des actions différentes. Les raccourcis associés aux boutons exigent un bouton disponible et activé. Les champs conservent généralement leurs commandes de saisie : cliquez dans la zone de travail pour agir sur le montage. Exception dans Modifier la scène : Espace sans modificateur commande Lecture/Pause, et Entrée sans modificateur commande Stop, même depuis un champ. Les lettres restent identiques dans les cinq langues ; Ctrl et Maj désignent Contrôle et Majuscule.
Projet, aide et recherche de commandes
• F1 — Ouvrir le manuel depuis la fenêtre principale.
• Ctrl+Maj+S — Enregistrer et Ctrl+S sauvegardent dans le fichier actif. Pour un nouveau projet, le choix du fichier est proposé au premier enregistrement. Enregistrer sous et Ctrl+Maj+S ouvrent le choix du nom et du dossier, préremplis avec ceux du projet actuel. Le fichier choisi devient le projet actif après une sauvegarde réussie ; annuler conserve le chemin actuel.
• Ctrl+S — Enregistrer le projet, notamment depuis les aperçus, Audio et les cartes de Shorts Studio.
• Ctrl+K — Rechercher une commande parmi les boutons disponibles de la fenêtre ; Entrée l’exécute et Échap ferme la recherche.
• Ctrl+Maj+N — Nouveau projet, lorsque le bouton Nouveau est disponible.
• Ctrl+O — Ouvrir un projet depuis la fenêtre principale.
• Ctrl+Maj+O — Ouvrir par lot depuis la fenêtre principale.
• Ctrl+R — Dans Montage automatique : analyser et créer le montage.
• Ctrl+T — Ouvrir la Timeline visuelle depuis son bouton dans la fenêtre principale.
• Ctrl+Entrée — Dans les fenêtres avec un bouton Appliquer : exécuter cette commande, par exemple pour des propriétés ou sous-titres.
• Ctrl+Maj+C — Si un bouton Annuler est actif : annuler la commande ou le traitement associé, notamment analyse, rendu ou transcription.
• Ctrl+Q — Dans une fenêtre avec le bouton Quitter disponible : exécuter ce bouton.
• Ctrl+M — Dans les fenêtres de progression avec un bouton Réduire : réduire la fenêtre. Les autres usages de Ctrl+M sont précisés ci-dessous.
Onglet Timeline de la fenêtre principale
• Ctrl+A — Sélectionner toutes les scènes de la liste.
• Ctrl+E — Ouvrir Modifier la scène pour la sélection.
• Ctrl+U / Ctrl+D — Monter / descendre les scènes sélectionnées dans l’ordre du montage.
• Ctrl+Maj+D — Dupliquer les scènes sélectionnées.
• Ctrl+X / Ctrl+C / Ctrl+V — Couper / copier / coller les scènes.
• Ctrl+Z / Ctrl+Y — Annuler / refaire une modification du montage.
• Suppr — Supprimer les scènes sélectionnées, hors d’un champ de saisie.
Timeline visuelle : sélection et édition
• Ctrl+A — Sélectionner les séquences vidéo.
• Ctrl+B — Sélectionner tous les éléments du montage.
• Échap — Désélectionner les éléments ; dans l’aperçu plein écran, revenir d’abord à la vue précédente.
• ← / → / ↑ / ↓ — Sur le canevas : naviguer entre les blocs voisins et les ajouter à la sélection.
• Ctrl+E — Éditer la sélection.
• Ctrl+X / Ctrl+C / Ctrl+V — Couper / copier / coller les éléments sélectionnés.
• Ctrl+Z / Ctrl+Y — Annuler / refaire une modification de la timeline.
• Suppr — Supprimer la sélection. Dans « Fichiers à placer », retirer seulement les fichiers de la liste d’import.
• Ctrl+R — Inverser la vidéo sélectionnée.
• Ctrl+M — Activer / rendre muets les éléments audio sélectionnés lorsque la commande est disponible.
Timeline visuelle : ajout, habillage et sortie
• Ctrl+Maj+V — Ajouter des vidéos.
• Ctrl+Maj+A — Ajouter des fichiers audio.
• Ctrl+Maj+I — Ajouter des images.
• Ctrl+I — Importer des projets enregistrés.
• Ctrl+T — Ajouter une piste depuis la Timeline visuelle.
• Ctrl+Maj+M — Adapter le montage à la durée de la musique.
• Ctrl+G — Ouvrir l’éditeur visuel Textes et logos.
• Ctrl+Maj+T — Scinder l’habillage sélectionné au curseur.
• Ctrl+L — Afficher l’aperçu lorsque son bouton est disponible.
• Ctrl+Maj+E — Exporter la vidéo lorsque le bouton correspondant est disponible.
Modifier la scène : affichage et lecture
• Ctrl+U / Ctrl+D — Monter / descendre la scène affichée dans Modifier la scène, y compris depuis les champs et en F11 ; respecter les boutons désactivés.
• Espace / Entrée — Lecture ou pause / arrêt de l’aperçu. Entrée du pavé numérique fonctionne aussi pour arrêter.
• Début / Fin — Atteindre le début / la fin du passage courant, lorsque le focus n’est pas dans un contrôle de saisie ou de navigation.
• Ctrl+R — Afficher / masquer les réglages de la scène.
• Ctrl+Maj+O — Afficher / masquer les options avancées.
• F11 — Basculer entre la vidéo seule en plein écran et les réglages.
• Échap — Quitter le plein écran ; hors plein écran, demander la fermeture de l’éditeur de scène.
• Ctrl+1 / Ctrl+2 / Ctrl+4 / Ctrl+8 / Ctrl+0 — Vitesse de l’aperçu ×1 / ×2 / ×4 / ×8 / ×10, sans modifier la vitesse du montage. Utiliser les chiffres de la rangée supérieure du clavier.
• Ctrl+O — Revenir à la vitesse d’aperçu du montage.
• Ctrl+M — Réduire la fenêtre ; sous Windows, restaurer la fenêtre réduite si le raccourci a pu être réservé.
Modifier la scène : édition et navigation
• Ctrl+Maj+F — Recalculer le passage fluide.
• Ctrl+Maj+N — Utiliser le passage fluide suivant dans la scène.
• Ctrl+Maj+P — Utiliser le passage fluide précédent dans la scène.
• Ctrl+P / Ctrl+N — Scène précédente / suivante, si elle existe.
• Ctrl+Entrée — Appliquer les réglages sans fermer la fenêtre.
• Ctrl+Maj+C — Annuler la scène courante via le bouton Annuler.
• Ctrl+Q — Quitter l’édition de toutes les scènes restantes ; les changements en attente peuvent nécessiter une réponse.
• Ctrl+Maj+R — Inverser la vidéo de la scène.
• Suppr — Supprimer la vidéo courante ; si la barre de repères a le focus, supprimer plutôt son repère sélectionné.
• Ctrl+Z — Restaurer une scène supprimée.
Audio : lecture, sélection et édition
• Espace / Entrée — Lecture ou pause / arrêt. Également disponibles dans les outils audio raccordés au transport ; hors champs de texte.
• Début / Fin — Atteindre le début / la fin de la source sélectionnée, lorsque le focus le permet.
• ← / → — Reculer / avancer de 5 secondes dans la source sélectionnée.
• Maj+← / Maj+→ — Ajuster la fin de la sélection de 0,01 seconde vers la gauche / droite.
• M — Ajouter un marqueur à la position du curseur audio.
• Ctrl+A — Sélectionner tout le son de la source active.
• Ctrl+C / Ctrl+X / Ctrl+V — Copier / couper / coller au curseur. Couper laisse un vide sans déplacer la vidéo.
• Suppr — Supprimer la sélection audio en laissant un vide.
• Ctrl+Maj+D — Dupliquer la sélection audio.
• Ctrl+Z / Ctrl+Y — Annuler / refaire une opération audio ; aussi dans le mixeur, la restauration et les outils de rythme.
• Ctrl+Entrée — Appliquer les réglages audio saisis à la source sélectionnée.
• Ctrl+P / Ctrl+N — Sélectionner la source audio précédente / suivante.
• Ctrl+Q — Arrêter l’écoute et revenir à l’onglet Timeline.
• Ctrl+Maj+C — Abandonner les valeurs non appliquées et revenir à Timeline ; les traitements déjà appliqués restent annulables par Ctrl+Z.
• F11 / Échap — Passer à l’affichage Audio seul / revenir aux réglages ; hors plein écran, Échap quitte l’espace audio.
• Ctrl+M — Réduire la fenêtre principale ; restauration sous Windows si le raccourci a pu être réservé.
Habillage, textes, logos et cartes de Shorts Studio
• Ctrl+P / Ctrl+N — Dans l’éditeur d’habillage : passer à la scène précédente / suivante, selon les boutons disponibles.
• Ctrl+A — Sélectionner tous les habillages ou calques dans l’éditeur actif.
• Ctrl+X / Ctrl+C / Ctrl+V — Couper / copier / coller les habillages ou calques ; dans un champ de texte, agir sur le texte.
• Ctrl+Z / Ctrl+Y — Annuler / refaire les modifications de l’éditeur d’habillage ou des calques de carte.
• Suppr — Supprimer l’élément sélectionné lorsque le canevas, ou la liste des calques de carte, a le focus.
• Ctrl+Entrée / Ctrl+Maj+C — Dans l’éditeur d’habillage : appliquer / annuler via le bouton correspondant.
• Ctrl+M — Réduire / restaurer la fenêtre d’habillage sous Windows.
• Maj — Pendant le glissement, suspendre l’aimantage dans l’habillage et les cartes ; avec la poignée de rotation de l’habillage, tourner par pas de 15°.
Aperçus vidéo et lecteurs GPU externes
• Espace / Entrée — Lecture ou pause / arrêt dans l’aperçu de la Timeline et les lecteurs GPU ; Entrée du pavé numérique est également acceptée pour l’arrêt.
• Début / Fin — Début / fin du montage ; dans les fenêtres Tk, cliquer sur la vidéo pour donner le focus au lecteur.
• ← / → — Dans les lecteurs GPU OpenGL et HDR10 externes : reculer / avancer de 5 secondes.
• Ctrl+S / Échap — Enregistrer le projet / quitter l’aperçu plein écran. Pour les lecteurs GPU externes, le plein écran s’active par double-clic sur la vidéo.
Documentation, champs et boîtes de dialogue
• F11 — Dans le Manuel utilisateur et l’Historique : activer / quitter le plein écran.
• Ctrl+M — Dans le Manuel utilisateur et l’Historique : agrandir / restaurer ; si le plein écran est actif, le quitter d’abord.
• Échap — Manuel et Historique : quitter le plein écran, sinon fermer. À propos et Licences : fermer la fenêtre. Les dialogues d’import et de relocalisation proposent aussi Échap pour annuler.
• Suppr — Dans la liste d’import de projets : retirer les projets sélectionnés de la liste.
• Tab / Maj+Tab — Navigation standard entre les contrôles, vers le suivant / précédent. Dans un champ multiligne, Tab peut insérer une tabulation.
• Ctrl+A / Ctrl+C / Ctrl+X / Ctrl+V — Dans les champs de saisie : sélectionner / copier / couper / coller le texte selon le contrôle, sans modifier les scènes ou les calques.
• Entrée / Échap — Lorsqu’un champ ou dialogue les prévoit : valider la saisie / abandonner l’édition. Les commandes de lecture décrites plus haut gardent leur comportement dans les fenêtres de scène et audio.
Retour en haut ↑Dépannage et raccourcis utiles
Projet incomplet : vérifiez disques et partages, puis relocalisez les médias. Aperçu ou positionnement lent sur NAS : comparez le même passage depuis une copie locale et notez si le cache est neuf ou déjà calculé ; un essai en cache ne mesure pas le premier accès réseau. En mode Auto, un échec de récupération peut entraîner un repli CPU limité à la scène, sans changer la préférence globale. Les moteurs confirmés peuvent être mémorisés pour éviter des sondes répétées ; retestez-les après un changement matériel. Aucun gain de vitesse uniforme n’est garanti. Export interrompu : lisez l’erreur, vérifiez espace, destination et encodeur, puis relancez le préflight.
Audio muet : vérifiez activation, volume, début/décalage et périphérique Windows. Dans l’aperçu GPU, après environ 750 ms sans données audio, une horloge vidéo silencieuse permet de poursuivre l’image ; ce délai de bascule ne garantit pas une latence de démarrage. Le son peut se resynchroniser s’il revient. Une vidéo qui avance ne prouve donc pas que la sortie audio fonctionne : contrôlez l’écoute après Pause/Reprise et consultez le diagnostic du périphérique. Pour la réduction vocale, voir les limites EQ, stéréo et IA dans la rubrique dédiée.
Pour les touches, utilisez Tous les raccourcis clavier, par fenêtre : le contexte change leur action. Pour signaler un problème, relevez la version dans la barre de titre de l’application réellement lancée, les étapes et l’heure de l’incident, puis joignez le diagnostic après relecture des données personnelles. Distinguez une exécution Python, une compilation de contrôle et les paquets Portable/Setup effectivement installés : ils peuvent porter des versions différentes. À partir de 0.20.366, installez une fois le Setup pour mémoriser son SHA-256. La recherche au démarrage peut ensuite proposer une compilation de même version si l’empreinte publiée diffère. Une copie Portable/Python sans référence ne permet pas cette comparaison. Le canal doit être publié et l’installation reste soumise à votre confirmation. La recompilation 0.20.367 utilise HTTPS et un SHA-256 obligatoire, revérifié avant lancement, sans imposer Authenticode. Installez manuellement une première fois le nouveau Setup 0.20.367 pour recevoir cette configuration ; changer uniquement le manifeste distant ne suffit pas. Les retours arrière locaux sans empreinte de manifeste exigent toujours une signature valide.
Fenêtres Manuel utilisateur et Historique des mises à jour : utilisez Agrandir et Restaurer dans la barre de titre Windows pour alterner entre mode fenêtré et agrandi ; Ctrl+M effectue la même action. F11 bascule le plein écran ; Échap le quitte et restaure l’état précédent. Leur dernière position et leur taille sont mémorisées, avec adaptation à l’écran disponible.
PC à plusieurs GPU : le contrôle de démarrage respecte la priorité NVIDIA, Intel ou AMD enregistrée. Un encodage NVENC réellement réussi avec le FFmpeg sélectionné remplace un ancien repli QSV en cache. Changer de priorité invalide les anciens tests d’encodage ; un repli QSV en mode Automatique ou NVIDIA est revérifié après 24 heures. Dans GPU, Retester les moteurs GPU réévalue aussi la paire FFmpeg/FFprobe, hors traitement en cours, et affiche le motif précis du repli. Si l’erreur indique une API NVENC requise supérieure à celle fournie par le pilote, mettez à jour le pilote NVIDIA compatible avec votre carte, relancez l’application puis retestez. La priorité NVIDIA ne peut pas rendre un pilote incompatible fonctionnel. L’encodeur choisi ne suffit pas à identifier le GPU de l’aperçu ni la cause de toutes les lenteurs.
Les durées des étapes sont consignées dans les journaux du diagnostic. NVENC accélère l’encodage vidéo, pas la lecture du SEP ni le réseau ; la lecture des médias reste dépendante du débit du NAS.
Identification des livraisons : les nouveaux paquets affichent la version et un numéro de build dans les fenêtres, À propos et leur nom de fichier (exemple : v0.20.368_build0002). Chaque construction réserve un numéro distinct, même si elle échoue. Le dossier output/lots conserve les deux paquets et une fiche lot.json avec les empreintes et les preuves de tests ; un lot existant ne peut pas être écrasé. Dans Mises à jour, Tests de ce build affiche uniquement les résultats correspondant au build courant. Choisir le lot stable sélectionne la fiche lot.json d’un lot conservé après vérification, puis Revenir au lot stable demande confirmation, vérifie à nouveau les fichiers et lance le setup après la demande habituelle de sauvegarde du projet. Les préférences sont sauvegardées avant lancement. Le lot du 8 novembre 2026 (887 tests sur 114 modules) est la référence stable choisie par l’utilisateur ; ses anciens exécutables ne possèdent pas de numéro de build intégré. Les nouvelles préparations serveur numérotées concernent beta et ne remplacent pas stable automatiquement. Un retour à une ancienne application ne convertit pas les projets enregistrés dans un format plus récent : conserver une copie compatible du projet.
Retour en haut ↑Générateur de vidéos IA locales
Depuis Timeline ou Timeline visuelle, ouvrez Générateur de vidéos IA locales. Choisissez une scène, ou une vidéo importée si le montage est vide. Réglez le début et choisissez Toute la scène (par défaut), ou saisissez une durée en secondes, par exemple 12,5. La durée est limitée au temps restant, sans plafond de 4 secondes. Découpage, vitesse et sens inversé sont respectés ; les effets et habillages du montage ne sont pas intégrés à la référence.
Le sélecteur distingue 31 styles photo et 9 styles IA artistiques. Le message sous les réglages indique le traitement actif. Les styles photo appliquent leur palette et leur contraste aux images originales, sans reconstruction IA : couleurs plus vives, heure dorée, ambiance froide, noir et blanc, rétro, etc. Ils conservent les détails, la géométrie et le mouvement de la source, à la résolution et à la cadence du projet. La fidélité et la consigne IA sont masquées pour ces styles ; ils ne nécessitent pas le modèle de génération.
Les styles IA transforment les traits et les matières : BD, animation japonaise, aquarelle, huile, crayon, pâte à modeler, fantaisie, science-fiction et cyberpunk. Ils réutilisent Stable Diffusion 1.5 déjà présent dans StreamerAI Studio. Des images clés sont stylisées toutes les demi-secondes, avec une graine fixe pour limiter les variations. Le mouvement mesuré dans les images sources propage la matière déjà créée ; les images clés complètent les zones nouvellement visibles. Cette méthode remplace la réinterprétation Wan qui diluait les styles. Aucun nouveau moteur ou modèle n’est téléchargé et l’archive hors ligne v2 reste inchangée. Un GPU Vulkan est requis pour ces styles. La génération reste locale et n’envoie aucune vidéo.
Fidélité à la structure est réglée à 75 % par défaut, de 0 à 95 %. Pour les styles IA, une valeur élevée limite la transformation de l’image ; une valeur basse laisse davantage de liberté au modèle. Il ne s’agit plus d’un mélange de 75 % d’image originale et 25 % d’IA : les couleurs originales ne sont pas remélangées au résultat. Une consigne facultative de 2 000 caractères est disponible pour les styles IA. Des visages, textes ou objets peuvent changer ; des déformations restent possibles autour des mouvements rapides ou des zones dévoilées. La synthèse utilise au plus 512 pixels sur le grand côté, puis s’adapte au projet ; une sortie UHD n’est pas une synthèse native UHD.
L’aperçu Avant/Après s’actualise automatiquement après un changement de vidéo, de style, de début ou de réglage. Avant montre l’image source au début choisi ; Après montre la palette photo ou la première image IA stylisée. Le mouvement et le rendu final peuvent différer de cette indication fixe. Le calcul reste en arrière-plan ; changer de sélection ou fermer annule l’ancien calcul et ignore ses résultats périmés. Les huit derniers aperçus restent en mémoire pendant l’ouverture.
Générer une variante attend l’arrêt de l’aperçu avant de démarrer. La barre affiche les compteurs réellement terminés : préparation, images clés et leurs itérations, images animées, puis durée encodée. Le pourcentage concerne l’étape active et repart à zéro au changement d’étape ; il ne mesure pas le temps restant. Une opération sans compteur est signalée sans valeur inventée. Le 100 % final apparaît après vérification et enregistrement du MP4 muet. Annuler arrête le moteur et supprime les fichiers temporaires sans ajouter de scène.
Une fois la variante prête, cliquez sur Lire la prévisualisation. Ajouter à la timeline est disponible après lecture des premières images de la vidéo, jamais après le seul aperçu fixe. L’ajout insère un nouveau clip après la source, ou en fin de piste pour un média importé sans montage ; Ctrl+Z annule l’insertion. La source reste intacte. Les fichiers sont conservés dans <projet>-videos-IA, ou Documents/StreamerEditorPro/Videos-IA pour un projet non enregistré. Le JSON indique le moteur et les paramètres ; last-video-engine.log aide au diagnostic IA. Conservez le MP4 avec le projet.
La fenêtre est construite avant son affichage ; les comparaisons restent centrées et proportionnées. Taille, position et état agrandi sont mémorisés automatiquement, sans décalage à chaque réouverture. Une position hors écran est ramenée sur l’écran disponible.
Styles photo — palettes photographiques :
- Cinéma naturel
- Voyage aux couleurs vives
- Documentaire réaliste
- Heure dorée
- Heure bleue
- Coucher de soleil
- Évasion tropicale
- Éclat méditerranéen
- Ambiance nordique
- Couleurs d’automne
- Hiver lumineux
- Douceur printanière
- Lumière d’été
- Grandes montagnes
- Forêt profonde
- Océan lumineux
- Désert doré
- Architecture urbaine
- Ville nocturne
- Pastel doux
- Contrastes intenses
- Noir et blanc argentique
- Pellicule rétro
- Cinéma 35 mm
- Souvenir Super 8
- Années 1980
- Bleu pétrole et orange
- Ambiance onirique
- Brume poétique
- Ciel dramatique
- Polar noir
Styles IA — transformation artistique :
- Aquarelle
- Science-fiction cinématographique
- Néons cyberpunk
- Fantaisie féerique
- Animation japonaise
- Bande dessinée
- Peinture à l’huile
- Croquis au crayon
- Animation en pâte à modeler